| vendredi 28 novembre 2008, a 16:40 |
| La tolérance en Islam |
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Par : Dr Salman Alaouda
Dans différentes langues et ethnicités, "tolérance" est un beau terme dont le sens est de pardonner à celui qui te porte préjudice ou dépasse ses limites, ou encore aux personnes dont les idées divergent des tiennes à propos d'une certaine question. Ainsi, la notion de tolérance représente une valeur supérieure des moeurs, et une victoire de l'esprit de bienfaisance sur celui du mal et sur les provocations de satan. La tolérance constitue la base du traitement entre les individus alors que l'intransigeance et le rejet de l'autre n'apporte que préjudice à l'individu avant de toucher les autres et reste aussi une insistance sur la souffrance personnelle. Cette souffrance résulte des mauvaises mémoires qu'on réserve envers les autres. La tolérance de l'Islam se manifeste dans le traitement avec les autres religions ; à l'époque islamique, les juifs, les chrétiens, ou mêmes les adorateurs des anges ou les adorateurs du feu jouissaient de la bonté, de la dignité, et de la protection des gouverneurs musulmanes. C'était possible que ces derniers les traiter à l'instar de Fernando pendant l'empire d'Andalousie (celui-ci a torturé, chassé et massacré les musulmans), ou comme a fait Louis XIV qui avait réprimé le protestantisme en tant que religion interdite, ou même comme les britanniques qui ont empêché les juifs de s'installer en Bretagne pendant 350 ans. Par contre, les musulmans n'adoptaient jamais de telles politiques et ne commettaient pas de telles liquidations bien qu'ils (les musulmans) avaient le haut main à travers plus de 10 siècles, ce qui signifie que l'Islam a enraciné les valeurs de la tolérance dans le traitement avec les autres. Allah a dit dans Son Saint Coran : {Dis à ceux qui ont cru de pardonner à ceux qui n'espèrent pas les jours d'Allah afin qu'Il rétribue [chaque] peuple pour les acquis qu'ils faisaient}. Allah a dit aussi : {Eh bien, éloigne-toi d'eux (pardonne-leur) ; et dit : “Salut ! ” Car ils sauront bientôt}. Ces versets du Saint Coran mettent en évidence le rôle pionnier de l'Islam à enraciner l'esprit de la tolérance même avant l'apparition de la culture de tolérance chez la pensée occidentale moderne. Le prophète Mohammed en était le bon exemple dans le traitement avec les hypocrites qui constituaient alors les ennemies de l'intérieur. Citant un exemple, le prophète Mohammed a pardonné plusieurs fois à Abdoullah ibn Oubaï ibn Saloul et il lui avait rendu visite quand il fut malade et avait prié sur lui quand il est mort, pourtant celui-ci avait porté atteinte à l'honneur du prophète Mohammed pendant le jour de l'incident de l'Ifq (le jour où des gens ont accusé injustement d'adultère l'épouse du prophète Mohammed - la dame "Aïcha"). Le compagnon du prophète Mohammed - Omar ibn Al-Khattab a demandé alors au prophète : Comment vous lui pardonnez alors qu'il a fait tout ça avec vous ? Le prophète répondit alors : (O Omar ! Allah m'a laissé le choix en disant : {Que tu demandes pardon pour eux, ou que tu ne le demandes pas - et si tu demandes pardon pour eux soixante dix fois - Allah ne leur pardonnera point}). Et si tu veux ressentir la valeur de la tolérance et du pardon, rappelle-toi alors les erreurs envers autrui et ton besoin de demander le pardon à Dieu. Allah a dit : {N'aimez-vous pas qu'Allah vous pardonne ? Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux}. Ainsi, les savants et les prédicateurs doivent favoriser à travers leurs discours et leurs cours -la tolérance pour propager cette culture entre les gens, quelles que soient leurs confessions, leur langues ou leurs tendances ; et ils doivent être un bon exemple dans la tolérance. Il est important de manifester la tolérance envers ceux avec qui on s'accorde et même avec ceux avec qui on ne partage pas d'avis. Autant de personnes souffrent de leurs erreurs dans le passé, et ils ont besoin de manifester cette tolérance, alors ils doivent prendre le premier pas en prônant la réconciliation, ils retrouveront alors, le bonheur et la joie. |
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| vendredi 05 septembre 2008, a 18:01 |
| Pensons-nous avec nos cœurs ?! |

Il y a plus d'un an j'avais publié dans le site www.merveillescoraniques.net sous la rubrique " livres ", plusieurs articles tirés d'un ouvrage scientifique intitulé "Embryologie Théologie, une sainte rencontre". Dans l'un de ces articles sur " l'Audio vision " je faisais le commentaire suivant : " La question qui se pose inévitablement après la lecture de ce chapitre est la suivante: Dans le Coran, "l'audition", "les visions", "la réflexion" et "la foi", semblent intimement liés. Y a-t-il une relation physiologique? Je suggérais à l'auteur d'ajouter à sa nouvelle édition, un passage qui expliquerait scientifiquement cette confusion volontaire que le Coran fait entre la raison, le sentiment et les sens ". Quelques mois plus tard, je reçois de l'un des internautes, un article écrit par le Docteur Abdeddaïm Kaheel sur les dernières découvertes de la greffe des cœurs.. En lisant ce qui suit, vous jugerez vous-même cher lecteur, comment est-ce que la science et la technologie moderne, viennent d'éclaircir ce qui semblait mystérieux dans le Coran il y a à peine quelques mois. Ceci illustre parfaitement le "Verset Emblème" du site : S41-V53 : "Nous allons sans cesse leur montrer nos miracles dans les horizons et dans leur être, jusqu'à ce qu'il leur soit prouvé que c'est bien la vérité". L'astronomie et la médecine de nos jours jouent un rôle primordial dans la démonstration de cette "Vérité "! Pour le cœur humain, la cardiologie n'est qu'à ses balbutiements; elle vient de lever un petit coin du voile qui couvre encore une grande partie des Versets coraniques traitant du sujet; il y en a plus d'une cinquantaine. Je vais commenter les plus significatifs, mais avant de le faire, voyons d'abord un résumé adapté de l'article du Professeur Kaheel qui suit :
- Le Cœur et la médecine
"Le cœur n'est pas, tel qu'on le pensait jusqu'à il y a quelques années, une simple pompe de sang. Depuis les premières greffes cardiaques, les médecins ont remarqué de profonds changements dans le comportement de leurs malades. Leur nature psychique, leurs désirs, ce qu'ils aiment, ce qu'ils détestent et même leurs croyances religieuses se sont complètement bouleversés. Aucune explication scientifique n'a pu être donnée à ce phénomène.
En examinant les rapports des recherches et les statistiques collectés au cours des dernières années, on remarque que leurs conclusions se retrouvent dans le Coran. Jusque là, les savants du Coran eux même expliquaient les Versets parlant du cœur en leur donnant un sens figuré ou moral au même titre que l'âme et le souffle.
- Qu'en est-il au juste maintenant?
Notons d'abord que les médecins soutenaient que le coeur et ses battements sont commandés par le cerveau. Or les chirurgiens qui ont procédé à l'implantation des cœurs étrangers dans les thorax des malades, ont remarqué que le cœur implanté commence immédiatement à battre sans attendre les ordres du cerveau anesthésié. Il bat son rithme pendant toute notre vie et ne s'endort jamais, même lorsque le cerveau dort de tous ses sommeils !
Il est important de noter par ailleurs que le cœur se forme dans le fœtus avant le cerveau et commence à battre dès le 21ème jour de la grossesse. Ceci suggère que le cœur opère indépendamment du cerveau. Certains spécialistes tels que le Dr Schwartz pensent même que c'est le cœur qui dirige le cerveau et que dans chacune de ses cellules un historique de notre vie est enregistré!
Les cellules du cœur seraient donc dotées d'une mémoire !
En fait la science moderne est très en retard dans ce domaine et il n'ya aucune certitude sur la relation cerveau - cœur ni aucune sur les lois qui régissent le sommeil, la mémoire, les sentiments …etc.
Ce que la science a pu établir avec certitude depuis une trentaine d'années, c'est que le cœur et le cerveau communiquent avec harmonie, à travers un réseau nerveux très dense. Ils le font au moyen de signaux électriques et les perturbations de l'un agissent immédiatement sur l'autre.
Le Dr Armour souligne que le cœur est capable de traiter d'une façon particulière les informations lui parvenant de l'organisme tout entier. C'est la raison pour laquelle la greffe d'un cœur se base essentiellement sur la qualité du système nerveux et sa capacité d'adaptation avec l'organisme récepteur.
- Observations surprenantes !
Au cours de la décennie 90, Le Dr Linda Rask a pu établir une relation directe entre les impulsions électromagnétiques émises par le cœur et celles du cerveau. Elle a pu détecter une influence directe de champ électromagnétique du cœur sur celui du cerveau. A la suite de ces observations le Dr Gary Schwartz et le Dr Linda Russek pensent que le cœur possède une capacité de stockage et de traitement des informations et que la mémoire ne réside pas seulement dans le cerveau mais qu'elle résiderait également dans le cœur et c'est ce dernier qui commanderait leur traitement.
Le Dr Schwartz a participé à l'implantation d'un cœur appartenant à un enfant décédé, dans la poitrine d'un autre enfant. Lorsque l'enfant opéré a recouvert, la maman du défunt l'a pris dans ses bras. Elle dit qu'elle sentait le souffle et les battements du cœur de son fils. Mieux encore, l'enfant greffé a commencé à présenter des troubles du cerveau gauche, la maman du défunt a informé les médecins que son enfant avait commencé à présenter les mêmes troubles avant sa mort. Ceci prouve que le désordre du cerveau du défunt a été transporté par le cœur greffé sur le cerveau auparavant sain, du malade soigné !
Parmi les cas les plus surprenants, la littérature rapporte celui d'une fille qui a reçu un cœur d'une autre. Au lendemain de l'opération, la malade greffée commença à se plaindre de chocs au niveau de la poitrine. Il s'est avéré que la défunte était morte d'un accident de voiture. Les derniers mots qu'elle a prononcés furent : "J'ai mal à la poitrine"!
Un cas similaire parmi des centaines s'est produit avec un garçon qui a reçu le cœur d'une fille morte noyée dans une piscine. Le garçon est devenu un effrayé de l'eau et disait souvent à ses parents: "Ne me jetez pas dans l'eau", même lorsqu'il était à la maison !
- Le cœur siège des sentiments
Le 11/08/07 Washington Post publia un article sur Peter Houghton, qui avait reçu un cœur artificiel. Ce cœur consistait en une motopompe qui assurait la circulation du sang dans ses vaisseaux sanguins.
Ce malade a reconnu qu'il était devenu un être sans sentiments. Il disait qu'il avait dans la poitrine un objet dur comme la pierre: "Je ne ressens plus aucun amour même pas pour mes petits enfants. Je ne sais plus me comporter avec eux. On dirait qu'ils ne font plus partie de moi comme auparavant".
Cet homme n'a plus aucun penchant ni pour la vie, ni pour l'argent ni pour les autres plaisirs; il n'a plus d'espoir. Il a perdu jusqu'aux facultés de réfléchir, prévoir, comparer ou comprendre. Il songe souvent à se suicider pour se débarrasser de ce cœur horrible !
Le Professeur Arthur Caplan Directeur du département de l'Ethique Médicale à l'Université de Pennsylvanie, reconnaît que les savants n'ont pas encore percé ce mystère; ils ne se sont pas intéressés aux relations psychologiques et sentimentales des différents organes du corps humain. Ils ont traité ces derniers comme de simples machines. L'Administration Américaine des Soins et du Médicament a reconnu l'échec du cœur artificiel du fait de la dégradation intellectuelle et psychologique des malades; ces derniers sont d'ailleurs tous morts d'une angine de poitrine au cours des mois qui ont suivis l'opération..
La conclusion évidente est que le cœur constitue un véritable magasin des programmes de mémorisation qu'il transmet au cerveau pour traitement.
Le Dr J. A. Armour pense qu'il existe plus de 40000 cellules dans le cœur, régissant le rythme cardiaque, les secrétions hormonales et le stockage des informations. Ces informations jouent un rôle capital dans le processus du raisonnement et de la compréhension. Le rythme cardiaque est lui même en relation directe avec les sentiments et les sensations.
Le Dr Paul Pearsall pense que le cœur ressent et se rappelle. Il envoie des impulsions de communication avec d'autres cœurs. Il envoie également avec chacun de ses battements, des signaux à toutes les cellules du corps. Il peut ainsi agir sur le système immunitaire. Il existerait un véritable flux d'information va-et-vient entre le cœur qui joue le rôle de chef d'orchestre, et les cellules irriguées. Le sang pour sa part, joue le rôle de fluide porteur des informations échangées!
L'Institut des Mathématiques Cardiaques (Heart Math) vient de faire une découverte spectaculaire : Le champ électrique du cœur est si puissant, que nous pouvons communiquer sans parler avec les gens qui nous entourent. Mieux encore, il a été confirmé que la personne qui s'approche d'une autre, qui la touche ou qui lui parle influence directement sur son raisonnement !
- Le Coran et le Cœur
Après ce bref aperçu purement technique de l'article du Pr. Kaheel, nous allons passer en revue les principaux Versets du Coran qui parlent du cœur et voir comment est-ce que le livre d'Allah révélé il y a 14 siècle au Messager Analphabète Mohammed SAS, a prédit ces dernières découvertes.
- Le Cœur siège de la raison
S22-V46: "N'ont-ils pas circulé sur terre afin qu'ils aient des cœurs avec lesquels ils peuvent raisonner ou des oreilles avec lesquelles ils peuvent entendre? En fait, ce ne sont pas les yeux qui s'aveuglent, mais ce sont bien les cœurs dans les poitrines qui deviennent aveugles".
Ce Verset à lui seul exprime toute la prédiction coranique en matière de science cardiologique et physiologique.
Pendant des siècles, les livres saints avaient présenté les cœurs comme le siège des sentiments et de la foi. La tradition et la sagesse populaire qui en ont découlé, sont restées dans notre langage jusqu'à nos jours. Ne dit-on pas "un cœur sensible, un bon coeur, un cœur d'or, du fond de son cœur; et ne dit-on pas à la personne que l'on aime : "Oui mon cœur!"?
Le Coran est venu il y a 14 siècles nous expliciter d'une façon plus scientifique ce concept en reliant la raison, donc le cerveau, la vue, donc les yeux, l'ouille donc l'oreille, au système nerveux du "raisonnement intégré".
Ce sont les athées et les matérialistes de la science moderne qui nous ont imposé leur concept désintégré de l'être humain; ils ont dénudé l'Homme de ses valeurs morales et ont tenté de le libérer croient-ils de ses "tabous".
Merci donc aux cardiologues qui nous ramènent à l'évidence grâce à leur échec prévisible, selon le Coran. Ils ont démontré que l'être humain n'est pas une simple "machine physiologique", mais c'est un être doué de capacités morales, intellectuelles, sentimentales et spirituelles intégrées.
La négligence de l'un quelconque de ces dons aboutit obligatoirement aux désordres que la greffe des cœurs a mis en évidence
Et le Coran de souligner que ce sont bien nos cœurs situés dans nos poitrines qui raisonnent qui voient et qui entendent.
Examinons encore d'autres "Versets Cardiologiques":
S39-V23: "C'est Allah qui a fait descendre le meilleur récit : Un livre qui présente des similitudes et des répétitions. La peau de ceux qui craignent leur Seigneur en frissonne; et lorsque Allah est évoqué, leur peau et leur cœur s'attendrissent ".
S39-V22: "(N'est-ce pas mieux) pour ceux à qui Allah a élargi leur poitrine pour recevoir l'Islam. Que l'enfer soit donc du sort de ceux qui ont le cœur dur quand Allah est évoqué" …
Dans ce couple de Versets, le Coran compare l'état spirituel et sentimental des mécréants et des croyants. Ici, il inclut le toucher au système sensoriel intégré. Mieux que cela il dit :
S17-V36: "N'emprunte jamais la voie que tu méconnais. Saches bien que l'ouïe, la vue, et le cœur font tous partie des organes pour les quels des comptes seront demandés"!
Nous répondrons donc au Jugement Dernier de l'usage du coeur et de ses auxiliaires, selon qu'ils aient satisfait Dieu ou Satan!
S41-V20 : "Lorsqu'ils arriveront, leur ouïe, leurs yeux et leur peau témoigneront contre eux de ce qu'ils avaient fait".
Cette mémorisation des organes serait donc une réalité que la science découvrira peut être un jour ?
- Le Cœur siège des sentiments et de la foi
Parlant des Enfants d'Israël qui se sont égarés après l'Exode, Allah dit: S2-V74: "Leurs cœurs se sont durcis; ils sont devenus comme de la pierre ou même plus durs encore". Ce Verset est à rapprocher du malade branché à un cœur artificiel; il sentait dans sa poitrine un objet dur !
S2-V6/9: "Quand aux mécréants, soit certain ! Que tu les avertisses ou pas cela leur est égal ; ils ne croiront pas. Allah a scellé leurs cœurs ; un voile épais couvre leurs yeux et leurs oreilles. De ce fait, un grand châtiment leur est réservé.
Parmi les gens il y en a qui disent : "nous croyons en Dieu et au Jugement Dernier" ; en fait ils ne sont point croyants. Ils veulent tromper Allah et les croyants, mais ils ne font que se leurrer sans se rendre compte. Dans leur cœur il y a une maladie; Allah les a rendus encore plus malades et il auront un châtiment très douloureux pour avoir toujours menti ".
Cette maladie grave n'est rien d'autre que l'hypocrisie. Pour le Coran, elle est pire que l'idolâtrie !
En appelant la communauté des croyants à la mobilisation Allah dit : S3-V154 : "Ceci afin qu'Allah éprouve ce que renferment vos poitrines et qu'Il purifie ce qu'il y a dans vos cœurs. Allah est parfaitement au courant du secret des poitrines".
Le Coran couple souvent cœur et poitrine.
S40-V35 "Ceux qui palabrent sur les miracles d'Allah sans un pouvoir qu'Allah leur aurait délégué, suscitent un grand ressentiment de la part d'Allah et de la part des croyants. Ainsi Allah frappe-t-il d'un sceau le cœur de tout orgueilleux tyran.
L'orgueil et la tyrannie sont également des maladies du coeur ! Elles interdisent à la foi d'y pénétrer.
- Le cœur Gouverneur du corps humain
Et le Messager Mohammed SAS de préciser en parlant de l'interdit et du permis :
"Sachez donc qu'il y a dans le corps une mâchée. Lorsqu'elle est saine, tout le corps est sain. Et lorsqu'elle est atteinte tout le corps se dégrade ; celle-ci n'est rien d'autre que le cœur".
Evidemment, le Messager SAS ne parle que sur révélation; cette révélation lui disait :
S26-V192-194 : Il est certain qu'il s'agit d'une révélation descendue sur toi : c'est le Fidèle Saint Esprit qui l'a descendu sur ton cœur, pour en avertir. Il s'exprime en langue arabe explicite
Pour être " appris par cœur " par le Messager analphabète, le Coran est descendu " sur son cœur ". Voila qui s'explique parfaitement par cette dernière découverte cardiologique !
S7-V179 "Nous avons destiné à la Géhenne un grand nombre de djinns et d'êtres humains. Ils ont des cœurs avec lesquels ils ne comprennent pas ; ils ont des yeux avec lesquels ils ne voient pas; ils ont des oreilles avec lesquelles ils n'entendent pas. Ils ne ressemblent qu'à des bestiaux; ils sont plutôt plus égarés ".
La cardiologie nous prouvera peut être un jour que le cœur des bestiaux couplé à leur cerveau serait plus intelligent que celui des mécréants, car plus proche de la nature. Ce dont nous sommes certains c'est que le cœur des animaux ne convient pas aux hommes car le cerveau humain est plus vicieux ! C'est ce que veut dire ce Verset et ce que disent les cardiologues, non ?
S67-V13 "Que vous teniez votre parole au secret ou que vous la criez haut, Il est parfaitement au courant de ce que renferment les "poitrines".
Le cœur est donc la cache des intentions et des secrets.
Parlant de ceux qui ont refusé le combat avec le Messager SAS, il dit S9-V93 " …. Dieu a imprimé un sceau sur leurs cœurs en sorte qu'ils ne savent plus rien".
Le Coran associe toujours le durcissement des cœurs au pêché et au mal. Ecoutons-le lorsqu'il parle des renégats:
S92-V14: "Lorsque les Versets du (livre) d'Allah lui sont récités il s'écrie : 'Ce ne sont que des mythes de primitifs'. Pas du tout! En fait ce sont leurs méfaits qui ont encrassé leurs cœurs".
S45-V23 : "As-tu vu celui qui prend ses désirs pour idole, et qu'Allah a égaré alors qu'il détient du savoir; celui à qui (Allah) a scellé l'ouïe et le cœur et voilé les yeux. Qui en dehors d'Allah pourrait-il le guider ? Ne pouvez-vous donc pas y réfléchir ?"
Ainsi le cerveau pourrait être bourré de savoir, mais il ne servira celui qui le porte à reconnaître d'Allah, que si son savoir passe par un cœur sain. C'est ce que dit la cardiologie moderne ! Et Rabelais d'ajouter : " Science sans conscience est une ruine de l'âme ".
Le cœur générateur de la quiétude ou du désarroi
S13-V28 "Les cœurs de ceux qui croient (en Dieu) s'apaisent en évoquant Allah; C'est en pensant à Allah que les cœurs se rassurent vraiment ?"
S10-V57 "Hommes! Il vous est parvenu une Exhortation de votre Seigneur et une Guérison de ce qui affecte les poitrines; c'est également une Guidance et une Grâce pour les croyants".
Décrivant le désarroi de la mère de Moïse lorsque son bébé avait été repêché du Nil par la famille de Pharaon le Coran dit:
S28-V10 "Le cœur de la mère de Moïse déprima ; peu s'en fallut qu'elle ne manifestât sa peine si Nous n'avions pas raffermi son cœur; (Nous l'avons fait) afin qu'elle reste toujours croyante".
Le Coran utilise une expression arabe consacrée remarquable : "Le cœur de la mère de Moïse est devenu creux". Que peuvent dire les Cardiologues. Cette métaphore a-t-elle une explication physiologique?
S114 – Dis: "J'implore la protection du Seigneur des hommes, du Souverain des hommes, du Dieu des hommes, contre le mal de l'angoisse dégradante qui tourmente la "poitrine" des gens qu'elles soient djinns ou humaines". C'est par cette prière conseillée à toutes les âmes inquiets, que s'achève le recueil coranique.
- Le cœur rival du lobe frontal ?
La médecine moderne à réussi à cerner certaines propriétés et certaines fonctions des différents parties du cerveau. Il a été prouvé par exemple que le siège du mensonge et de la ruse, qui contrarient les informations parvenant du cœur, se trouve dans le "lobe frontal". Le Coran l'appelle "Nassia" c'est-à-dire toupet. Ecoutons bien cette merveille scientifique du Coran, quand il évoque le sort des renégats au Jugement Dernier :
S55-V41 "(Ce jour là), les criminels seront reconnus à leur traits ; on les saisira alors pas les toupets et les pieds".
S96-V15/16 "Pas du tout ! S'il ne cesse pas (de pécher), Nous traînerons le toupet, un toupet menteur et pécheur …"
Les hypocrites disent toujours le contraire de ce qu'ils pensent. Leur langue serait commandée par "l'ordinateur" cérébral, alors que leur pensée est commandée par le cœur. Lorsque ce dernier est malade, le lobe frontal l'emporte, le mensonge et l'hypocinésie se fabriquent. Certains politiciens, que nous n'avons pas besoin de nommer, doivent avoir un tout petit cœur bien encrassé et un lobe frontal d'éléphant.
- Conclusion
Je conclurai cet essai en affirmant que la science moderne a prouvé sans aucun doute, l'authenticité du Coran. Les Versets pour lesquels les exégètes donnaient une interprétation morale ou métaphysique, prennent maintenant un sens réel. Dans mon commentaire du livre mentionné ci-dessus, je disais que le Verset qui parle du liquide génital, reste encore un mystère pour la médecine. Il dit :
"Que l'Homme pense à ce à partir de quoi il a été créé ! Il a été créé à partir d'un liquide éjaculatoire sortant d'entre la colonne vertébrale et les seins".
La médecine de nos jours que j'avais évoquée dans mon ouvrage " Youcef et Zoulikha " au commentaire 101, soutenait une autre théorie ! J'avais parlé de "testicules comme générateur du liquide méprisable " ; ceux-ci naissent effectivement dans le fœtus au niveau de la colonne vertébrale et migrent par la suite à leur position finale. Mais les notions qui viennent d'être exposées sur le cœur expliqueraient me semble-t-il, ce mystère. Le cœur qui se trouve dans la cage thoracique entre la colonne vertébrale et les côtes avant, ne serait-il pas le générateur effectif du liquide génétique ?
Ceci dit, n'est-il pas temps que les scientifiques honnêtes reconnaissent ces vérités? N'est-il pas temps également que les savants de la science coranique présentent ces merveilles scientifiques, d'une manière plus objective et sans excès. Le sujet que nous venons de traiter interpelle tout particulièrement les Muftis et les savants des sciences islamiques. Ils doivent donner un avis autorisé, pas obligatoirement unanime, car la tolérance et le pluralisme de l'interprétation et de la " Fetwa ", constituant les fondements les plus précieux de la "Démocratie Islamique" si longtemps ignorée. Vu que :
a- La greffe des cœurs a prouvé le transfert des connaissances, des sentiments et des croyances du cœur greffé vers le cerveau du malade récepteur,
b- Les greffés du cœur artificiel n'ont survécu jusqu'à présent que quelques mois après l'opération, en transformant l'homme en un robot inhumain,
c- Les découvertes faites ont permis une percée inespérée de la science dans les secrets du Coran, et permettent aujourd'hui sa relecture à un plus haut niveau
Les questions qui s'imposent sont:
1- Est-il permis de pratiquer la greffe des cœurs, et de prélever des cœurs sur les cadavres appartenant à des morts croyants, au profit de malades mécréants ?.
2- Est-il permis de transférer le cœur d'un mécréant dans le corps d'un malade croyant ?
En fait, nous devons tous réfléchir à ces questions sans plus nous dire : " Quel casse tête " mais plutôt " quel casse cœur " ! Le mal de tête peut être vite guéri par la prise d'un cachet d'aspirine ou une tasse de café. Mais le stress, le "mauvais sang" tel que nos ancêtre l'appelaient, finissent souvent par une hausse de la tension artérielle et si nous n'y remédions pas, finissent par une crise cardiaque fatale. C'est donc bien par nos cœurs que nous réfléchissons, c'est par nos cœurs que nous vivons et que nous mourrons, tel que le Coran le dit !
References
http://www.kaheel7.com/modules.php?name=News&file=article&sid=581 www.kaheel7.com www.altafsir.com www.merveillescoraniques.net 1- Pearsall P, Schwartz GE, Russek LG, Changes in heart transplant recipients that parallel the personalities of their donors, School of Nursing, University of Hawaii, www.springerlink.com, 2000. 2- Paul Pearsall, The Heart's Code: Tapping the Wisdom and Power of Our Heart Energy, New York, Broadway Books, 1998. 3- Linda Marks, THE POWER OF THE HEART, www.healingheartpower.com, 2003. 4- Dorothy Mandel, Spirit and Matter of the Heart, Grace Millenium, Winter 2001. 5- Linda Marks, The Power of the Soul-Centered Relationship, HeartPower Press, 2004. 6- Paul Pearsall, Gary E. Schwartz, Linda G. Russek, Organ Transplants and Cellular Memories, Nexus Magazine, April - May 2005. 7- Schwartz GER, Russek, LGS. The Living Energy Universe. Charlottesville, VA: Hampton Roads Publishing, 1999. 8- His Heart Whirs Anew, Washington Post, August 11, 2007. 9- Heart, Wikipedia. 10- Science of the heart, Institute of HeartMath. 11- Rollin McCraty, The Scientific Role of the Heart in Learning and Performance, Institute of HeartMath, 2003. 12- Does your heart sense your emotional state? www.msnbc.msn.com, Jan. 26, 2006. 13- Annual Meeting of the Pavlovian Society, Tarrytown, NY, 1999
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| dimanche 01 juin 2008, a 21:53 |
| Perfection d’âme et noblesse de caractère |
Perfection d'âme et noblesse de caractère
Selon Anas : « Les habitants de Médine étaient une nuit paniqués du fait d'une voix qui appelait. Alors des gens sortant de chez eux se dirigeaient vers cette voix lorsqu'ils rencontrèrent le prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) qui lui, en revenait. Celui-ci les avait tous devancés à la voix qui était celle d'un homme monté sur un cheval appartenant à Abi Talha' Ari. L'homme tenait une épée à son épaule et disait : « Vous n'avez pas pris garde, vous n'avez pas pris garde ».
C'était le plus timide de tous. A cet égard, Abou Saaid Al Khoudri dit : « il était plus timide qu'une vierge engourdie, envahie de torpeur. Lorsqu'il détestait quelque chose, cela se lisait sur son visage. Il ne braquait jamais son regard sur le visage de son vis-à-vis. Discret, il
regardait plus vers le sol plus qu'il ne levait à l'observation. Il n'imposait à personne ce qu'il détestait et cela, par générosité et pudeur.
Il ne nommait jamais quelqu'un au sujet duquel, il lui a été rapporté une mauvaise action. Au contraire il disait : « Pourquoi des gens ont-ils telle chose » ? C'était le plus digne de cette parole d'Al Farazdaq : « Il baisse le regard par pudeur et les gens, devant lui baissent le regard par respect. Jamais il ne parle sans se mettre à sourire. »
C'était le plus juste, le plus chaste, le plus franc et le plus honnête de tous. Cela lui était reconnu par ses détracteurs et ses ennemis. On l'appelait le « Probe » avant l'avènement de la prophétie. Les gens avant l'islam, soit à l'époque antéislamique venaient solliciter son arbitrage. D'après ce qu'At-tirmithi a rapporté d'Ali, Abou Jahl, un jour, dit : « Nous ne te démentons pas ». A cet égard, Allah dit :
« Or, vraiment ils ne croient pas que tu es menteur, mais ce sont les versets (le Coran) d'Allah, que les injustes renient. » Sourate 'Les bestiaux' verset 33.
Hercules eut à interroger Abou Soufyan en ces termes : « L'accusiez-vous de mensonges avant qu'il n'ait dit qu'il est prophète ? » « Non », répondit celui-ci.
C'était le plus humble et le plus modeste de tous. Il interdisait aux gens de se lever pour lui comme ils le faisaient pour les rois. Il rendait visite aux pauvres, fréquentait les nécessiteux, répondait à l'appel de n'importe quel serviteur, s'asseyait parmi ses compagnons comme s'il était de leur groupe.
Aicha dit : « Il réparait ses chaussures, cousait ses vêtements, travaillait à la main comme vous le faites dans vos maisons. C'était un homme comme les autres qui cherchait des poux dans ses vêtements, trayait sa brebis et vaquait à ses affaires ». C'était le plus fidèle en matière d'engagements le plus disposé au culte et à la parenté, le plus clément et le plus compatissant, le plus intime et le plus poli, le plus simple de caractère et le plus à l'abri de la perversité morale. Il n'était ni grossier, ni impudique, ni lanceur d'imprécations, ni tapageur dans les marchés. Il ne réagissait pas au mal par le mal, mais au contraire par le pardon. Il ne laissait personne marcher derrière lui, ni ne se montrait supérieur à ses esclaves par le manger et le vêtir. Il se mettait au service de quiconque, se mettait au sien. Jamais il n'avait eu à dire « ouff » à un serviteur ou plutôt à le blâmer d'avoir fait ou laissé des choses.
Il aimait les pauvres dont il fréquentait le milieu et assistait à l'enterrement. Jamais il ne méprisait un pauvre pour sa pauvreté. A l'occasion d'un de ses voyages, on en était venu à donner l'ordre de sacrifier un mouton. Alors, quelqu'un dit : « C'est à moi de l'égorger ». Un deuxième dit : « c'est à moi de le dépecer ». Enfin un troisième dit : « c'est à moi de le cuire ». A ce niveau, le prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit : « c'est à moi de rassembler du bois ». Les gens dirent : « Nous t'en dispensons », mais le messager d'Allah (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) reprit : « Je sais que vous m'en dispensez mais j'ai horreur de me distinguer de vous car Allah déteste voir quelqu'un se distinguer de ses compagnons ». Sur ce, il se leva et se mit à rassembler du bois.
A présent écoutons Hind ibn abi Hâla nous décrire le Messager d'Allah (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) en ces termes : « Le prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) allait d'une tristesse à une autre. Toujours pensif et dénué de repos, il ne parlait qu'au besoin et pour le reste observait de longs moments de silence. Il ne parlait pas du bout des lèvres. Plutôt, maîtrisant les techniques de la communication, il parlait de la
manière la plus claire et la plus nette, avec affabilité et douceur, sans heurt ni mépris. Il appréciait tout bienfait fût-il des mineurs. D'autre part il ne décrivait rien, ne blâmait ni ne louait personne au regard de sa nourriture. Rien ne l'arrêtait dans sa quête passionnée de la vérité. Jamais il ne se mettait en colère ou ne cherchait à triompher pour son intérêt personnel. En indiquant quelque chose c'est toute sa main qu'il pointait. Celle-ci, il la retournait lorsqu'il était émerveillé. Dans ses moments de colère, il détournait son visage mais toutes les fois qu'il était gai on le voyait baisser la tête. La plupart de ses rires se limitait au sourire. Il savait tenir sa langue sauf sur des choses le concernant, réunissait ses compagnons au lieu de se séparer, honorait le chef de chaque tribu et traitait avec lui. Il savait avertir les gens et se prémunir contre eux sans toutefois heurter les sens de l'un d'entre eux. Il inspectait ses compagnons, interrogeait les gens au sujet des réalités qu'ils vivaient, améliorait, redressait, trouvait laid et débile tout ce qui l'était effectivement, dans un esprit de modération et de culte du compromis, ne se permettant nulle négligence de peur d'ennuyer. Il avait des réponses à tout, s'en tenait à la vérité, sans réduction, ni rajout. Les meilleurs hommes étaient ceux qui lui accordaient leur confiance. De ceux-ci il préférait ceux qui prodiguaient de bons conseils ; élevant au plus haut rang ceux d'entre eux les plus capables de consolation et de collaboration. Il ne fréquentait que les hommes et là, pour s'asseoir, jamais il ne choisissait sa place. Lorsqu'il arrivait chez des gens il s'asseyait à l'endroit extrême du conseil et c'est cela qu'il ordonnait de faire. Il prêtait attention à tout son entourage de manière à ce que personne ne puisse arriver à se croire mieux loti que les autres. Quiconque le fréquentait ou lui résistait pour un besoin le voyait s'armer de patience jusqu'à son départ.
Quiconque lui demandait quelque chose obtenait soit ce qu'il voulait soit des paroles bienveillantes. Les gens l'aimaient pour la simplicité de son caractère. Il leur était devenu un opère et eux se ralliaient à lui, rapprochés les uns des autres par l'amour de la vérité cherchant à se dépasser au regard de la crainte d'Allah. Ses séances de rencontre étaient celles de la bonté, de la pudeur, de la patience et de l'honnêteté. Ces rencontres se déroulaient sans que l'on eût à lever la voix, mais aussi en l'absence d'extravagance et d'incartades. Les gens éprouvaient une sympathie réciproque fondée sur la crainte d'Allah, respectant les âgés, prenant en pitié les petits, assistant les nécessiteux et intégrant les hôtes. Le prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) était toujours gai, simple et souple. Il n'était ni grossier, ni brutal, ni tapageur, ni indécent, ni coléreux, ni élogieux. Il fermait les yeux sur ce qu'il ne désirait pas et ne jetait personne dans le désespoir. Il recommanda trois choses aux gens : « Ne blâmer ni déshonorer personne, s'abstenir de la fornication et ne parler que de choses pouvant valoir une récompense de la part du seigneur ». Lorsqu'il parlait, ceux assis autour de lui baissaient la tête ne parlant que s'il finissait de parler. Jamais il ne lui arrivait de lui discuter la parole. Quiconque d'entre eux intervenait était suivi avec attention et écouté jusqu'au bout. Leur conversation tournait autour de celle du prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) qui, également, partageait leurs rires et leur admiration, se montrait courtois envers les hôtes. Il disait : « Si vous voyez quelqu'un poursuivre un besoin, aidez-le ». Il ne réclamait d'éloges que par rapport à un bienfaiteur.
Selon Khârija ibn Zayd, le prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) était le plus vénéré dans les rencontres. C'est à peine s'il parlait car il se taisait le plus souvent ; ne parlant qu'au besoin. Il se détournait lorsque quelqu'un parlait avec maladresse. Son rire était le sourire, et sa parole clarification, un discours clair et net. Auprès de lui, le rire de ses compagnons se ramenait au sourire, en signe de respect et par imitation de ses comportements
En somme, le prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) était détenteur d'attributs de perfection inégalables. Son seigneur l'avait éduqué de la manière la plus parfaite, allant même jusqu'à faire son éloge en ces termes :
« Et tu es certes, d'une moralité imminente. » Sourate 'La plume' verset 4
Grâce à ses qualités, les âmes lui étaient proches et les cœurs le chérissaient en tant que général doté d'un pouvoir charismatique. Neutralisant toutes les forces qui lui opposaient le refus, le messager d'Allah (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) réussissait à amener son peuple à entrer, en foule, dans la religion d'Allah.
Les qualités que nous venons de citer ne constituent que quelques-unes de ses attributs de perfection. En ce qui concerne la réalité propre de ses comportements et mérites, il s'agit là de quelque chose dont la nature reste insondable. Du reste, qui peut connaître la nature intime de l'existence de celui qui, ayant atteint la perfection, reçu sa lumière de son seigneur et conformer son caractère aux enseignements du Coran, reste le plus grand homme de tous les temps.
Seigneur ! Répands Ta bénédiction sur Mohammed ainsi que sur la famille de Mohammed, de la manière que tu l'as répandu sur Ibrahim et sur la famille d'Ibrahim. Certes, Tu es digne d'éloges et glorieux. Seigneur ! Bénis Mohammed ainsi que la famille de Mohammed, de la même manière que Tu as béni Ibrahim et la famille d'Ibrahim. Certes tu es digne d'éloges et Glorieux.
Extrait du livre "LE NECTAR CACHETÉ" du professeur Safi Ar-Rahman al-Moubarakfouri, professeur de l'université salafite de l'Inde. |
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| samedi 31 mai 2008, a 16:58 |
| Perfection d’âme et noblesse de caractère |
Perfection d'âme et noblesse de caractère
Le prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) se distinguait par sa grande éloquence et ses discours rhétoriques. A cet égard, notamment, il occupait une place de choix difficile à ignorer. Il se distinguait aussi par sa souplesse, la pureté et l'ampleur de son langage, la justesse de ses mots et son manque de maniérisme. C'était un grand orateur doté d'un beau jugement et d'une connaissance des dialectes arabes. Il parlait à chaque tribu par l'intermédiaire de son dialecte. Se réunissaient en lui, la force et l'ampleur de l'exposé des nomades ainsi que la pureté et la splendeur du langage spécifique aux sédentaires. Il s'agissait là d'un appui d'Allah que lui faisait parvenir la révélation. Il savait être bon et tolérant, pardonner s'il pouvait le faire, supporter les contraintes : Qualités lui venant de son éducation par Allah. Tout homme de qualité a pu faire des faux pas et faire preuve de défaillances, mais lui, l'abondance de la perversité ne le rendait que plus patient. De même, le gaspillage des ignorants ne le rendait que plus indulgent. A cet égard, Aicha dit : « toutes les fois qu'on donnait au messager d'Allah (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) à choisir entre deux choses, il choisissait toujours la plus facile, tant qu'il pouvait le faire sans pécher. Si cela comportait un péché, jamais il ne s'en approchait. Il ne se vengeait point pour lui-même, mais si l'on en venait à violer ce qu'Allah a interdit, il se vengeait pour Allah. C'était le moins coléreux de tous et le plus facile à satisfaire.
Il était d'une générosité et d'une largesse sans limites. Il donnait de la manière de ceux qui ne craignent point la pauvreté. Selon Ibn Abbâs : « le messager d'Allah (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) était le plus généreux de tous, plus généreux que quiconque au mois du ramadan ou il avait des rencontres avec Jébril. Celui-ci le rencontrait dans chacune des nuits du ramadan et lui enseignait le Coran. Le messager d'Allah (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) était plus prompt à faire le bien que le vent ne saurait être rapide lorsqu'il est déchaîné. » Pour Jâbir : « Il ne lui était jamais arrivé de dire non à quelqu'un. »
Son courage et son intrépidité, sa disponibilité à secourir n'échappaient à personne. C'était le plus courageux de tous. Il a connu des situations difficiles, toutefois à maintes reprises, les héros et les braves des ennemis le fuyaient. Il savait être ferme sur ses pas, avancer sans reculer, rester imperturbable et inaccessible à la peur. Il n'est point d'homme courageux qui n'ait déjà eu à s'enfuir ou à s'essuyer une défaite. Toutefois, en ce qui concerne le prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) , Ali fit remarquer : « Au fort des échauffourées, lorsque les pupilles rougissaient sous l'effet de la violence, nous en venions à éprouver de la crainte pour la vie du messager d'Allah (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui). Nul plus que lui n'était plus proche de l'ennemi ».
A SUIVRE |
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| jeudi 22 mai 2008, a 12:21 |
| Une vision Islamique de la mort |
chronologie de la mort
Le jour et l'heure de notre mort est décrétée par Dieu. L'Ange de la mort se présente alors et sépare notre âme de notre corps. Nous restons conscients et nous voyons et nous entendons mais il ne nous est plus possible d'agir et nous n'avons plus le choix du bien et du mal
Nous assistons donc à nos funérailles et voyons la tombe qui se referme sur nous. Nous entendons ce que disent nos proches, nous pouvons leur répondre mais ni les humains ni les djinns (génies, êtres qui nous sont invisibles et qui vivent dans un monde parallèle au nôtre) ne peuvent nous entendre. Viennent alors deux anges qui nous posent trois questions sans qu'il nous soit possible de mentir ou de répondre à côté :
1. Qui était ton Seigneur ?
2. Quelle était ta religion ?
3. Qui était ton prophète ?
De nos réponses ou absence de réponse dépends la suite des événements. Pour résumer, un bon musulman qui aura fait de très bonnes choses en évitant les péchés, verra ses bonnes actions le protéger du châtiment de la tombe. Par contre un hypocrite qui n'aura fait que de mauvaises choses expiera déjà en partie ses péchés dans la tombe. La notion de temps sera également plus ou moins élastique en fonction de nos mérites, séjour très court pour les bienfaisants, très long pour les malfaisants.
S'il ne nous est plus possible de faire le bien après la mort, il est possible de bénéficier d'un bien que quelqu'un ferait pour nous : Invocation à Dieu d'un musulman en faveur du mort, rattrapage du Hajj (pèlerinage à la Mecque), de jours de jeûne, distribution de richesses en notre nom, prières dans une mosquée que nous avons construite, distribution de biens et de services dans une institution charitable que nous avons fondée et dont nous avons assuré la pérennité.
Ce monde des morts, le Barzakh, est également précaire, il se termine également à la fin des temps lorsque Dieu décrète la résurrection dans une nouvelle création qui commence par le Jour du Jugement dernier.
Ce jour là, l'ange Asrafil, sur l'ordre du Créateur, soufflera dans une trompe qui nous ressuscitera. Nous nous réunions tous en un même lieu. Les animaux seront ressuscités pour qu'ils prennent leurs droits sur nous avant de disparaître. Le soleil sera très proche et nous aurons l'impression de pouvoir le toucher, il fera très chaud et nous transpirerons beaucoup, chacun déjà en fonction de ses bonnes ou mauvaises oeuvres.
Puis chaque communauté demandera à son prophète d'intercéder auprès de Dieu pour qu'Il accepte de commencer le jugement. Chacun des prophète rappellera qu'il a commis au moins une faute durant sa vie. Tous alors se retourneront vers le prophète de l'islam qui a gardé la faveur d'une requête pour ce jour là. Il s'adressera à Dieu en Le louant et lui demandera de commencer le jugement.
Chaque être humain passera alors individuellement devant son créateur : les anges chargés de l'écriture de ses actes durant sa vie dérouleront leur rôle et chacun verra ce qu'il a fait. L'ange de gauche pour les choses mauvaises et l'ange de droite pour les bonnes oeuvres. Il est dit que si la miséricorde divine se divisait en cent parts égales, Il en réserverait une pour ce monde matériel et quatre-vingt dix neuf pour le Jour du Jugement. Puis les hommes passeront sur le pont au dessus de l'Enfer et qui conduit au Paradis. Ceux qui ont fait beaucoup de bien le passeront en un clin d'œil tandis que les pécheurs progresseront difficilement certains trébuchant et tombant dans le feu de l'Enfer.
Ceux qui arriveront au Paradis découvriront un monde merveilleux qui n'obéira pas aux
mêmes lois que ce monde matériel. Il nous est impossible de le décrire et de l'imaginer précisément. Chacun aura un corps nouveau éternellement jeune avec des signes distinctifs qui le fera reconnaître par ses contemporains d'ici bas.
Entrer au Paradis de Dieu est le but de tout musulman.
conséquences de l'omniprésence de la mort dans la vie d'un musulman
La conscience du déroulement exact de notre mort et surtout la conscience d'être jugé pour chacun de nos actes agit comme un aiguillon poussant les croyants à toujours se remettre en question et à faire constamment plus de bien.
Évidemment, les musulmans, comme les autres êtres humains, commentent des péchés mais ils gardent l'espoir d'être pardonné par leur créateur en se repentant sans cesse. Les savants musulmans disent que la crainte de Dieu et l'espoir de Son pardon sont comme deux ailes qui permettent à la foi de s'élever.
Loin d'être paralysante, la crainte de Son châtiment constitue un puissant garde-fou pour le croyant que Satan tente. Elle lui permet de canaliser ses pulsions pour les utiliser comme moteur à faire le bien. En se transformant ainsi en serviteur actif de son Créateur, le musulman contribue à construire une société harmonieuse dans laquelle règnent paix, justice et fraternité.
Nous avons tous des angoisses. Si nous n'en avions pas, nous ne nous lèverions pas le matin pour aller travailler, on est si bien dans son lit douillet ! L'islam nous permet de domestiquer nos angoisses, notamment notre angoisse de la mort pour la transformer en un moteur au service du bien |
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| lundi 19 mai 2008, a 17:01 |
| Une vision Islamique de la mort |
Une vision Islamique de la mort
l'être humain khalife (vicaire) de dieu sur terre
L'islam nous enseigne, par l'intermédiaire du Coran et des traditions prophétiques, que Dieu proposa d'abord aux montagnes de faire d'elles ses 'Khalifes' sur terre mais, dans leur sagesse, et malgré leur puissance et leur stabilité, elles refusèrent. Le premier homme, Adam, dans son ignorance accepta
Selon la vision islamique de notre univers précaire, Dieu confie à l'homme le Khalifat (la lieutenance, la gestion) de la Terre, pour cela, il lui a donné le libre arbitre qui est soutenu par la conscience, la morale et la responsabilité. Ces qualités lui permettent d'accéder à la connaissance du fonctionnement des choses, ce qui fait qu'il peut être supérieur aux anges auxquels Dieu demande de se prosterner devant Adam.
Mais l'homme a un ennemi, Satan, qui refuse par orgueil de se prosterner devant Adam malgré l'ordre divin. Il demande à Dieu, et obtient, un délai jusqu'au Jour du Jugement dernier pour tendre des pièges aux hommes et les faire dévier du chemin droit de l'adoration de leur Créateur. Ceux qui tomberont dans ses pièges le suivront en Enfer et ceux qui déjoueront ses pièges et adoreront leur Créateur iront au Paradis.
C'est ainsi que Dieu a envoyé des prophètes aux êtres humains pour leur enseigner comment L'adorer, comment Le servir et comment déjouer les pièges de Satan. Le premier d'entre eux fut Adam, puis vinrent de très nombreux autres parmi lesquels Abraham, Moïse, Aaron, Isaac, Jacob, Joseph, tous les prophètes de l'Ancien Testament. L'islam reconnaît également la qualité de prophète à Jean Baptiste, le Saint Coran cite longuement la Vierge Marie. Jésus, fils de Marie est le Messie, il est un des principaux envoyés de Dieu mais le Coran nous informe qu'il ne sied pas à Dieu d'avoir un fils. Après Jésus, Dieu nous a envoyé le Sceau des prophètes et de la prophétie, Mohamed fils de Abdullah, prophète de l'islam qui nous a transmis le Saint Coran qui est la parole de Dieu directement révélée aux hommes. Outre les querelles dogmatiques, l'homme est sur terre pour adorer son Créateur en se mettant à Son service en faisant le bien. Le bien est que qui est décrit comme tel par les prophètes mais c'est aussi ce qui est reconnu par tous comme une bonne chose. Par exemple, si j'aide une personne âgée à traverser la rue, tout le monde sera d'accord pour dire que c'est un bien. En faisant le bien, le croyant remplit sa mission de vicaire de Dieu sur terre et Dieu le récompense en le rendant heureux, en lui donnant une existence harmonieuse et en apaisant ses angoisses puis en le faisant rentrer au Paradis.
La vie est donc cette courte période de notre existence totale durant laquelle nous avons la charge d'être vicaire de Dieu sur terre et durant laquelle nous disposons du libre arbitre qui nous permet de choisir entre le bien et le mal et d'agir en conséquence. Selon un célèbre Hadith (tradition du prophète), cette vie est comparable à l'ombre d'un arbre sous lequel le voyageur vient se reposer avant de reprendre sa route. Si l'homme est responsable de ses choix et de ses actes, il peut également compter sur la capacité qui lui est offerte durant cette vie de se repentir de ses péchés, car Dieu est Le Miséricordieux, il aime le repentir de ses serviteurs et aime leur pardonner et il est dit dans un hadith que ³tous les fils d¹Adam sont des pécheurs et le meilleur d¹entre eux est celui qui se repent² (Hadith [sûr] rapporté par Tirmidi, Ibn Maja, Dalimi et Ibn Hambal.)
Mais le Coran nous prévient de faire bien attention à nos actes car c'est sur eux que nous serons jugés le Jour du Jugement dernier. La manière dont nous gérons la vie terrestre que Dieu nous accorde temporairement a une influence directe sur notre vie future dans l'au-delà.
A suivre |
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| samedi 17 mai 2008, a 17:44 |
| Une vision Islamique de la mort |
Une vision Islamique de la mort
Par Dr. Abdallah Thomas Milcent
En tant que médecin généraliste français converti à l'islam depuis dix-neuf ans, je ne me sens pas particulièrement qualifié pour parler d'un sujet aussi grave qui met en scène les bases mêmes des sciences de la foi musulmane : la 'Akida'. J'essaierai donc de donner un simple aperçu de la vision islamique de la mort mais j'invite les personnes intéressées à se renseigner plus avant auprès d'imams musulmans beaucoup plus compétents que moi. Il existe certaines divergences entre les savants concernant tel ou tel détail, j'ai voulu ici rester dans ce qui unit notre communauté plutôt que de rentrer dans ce qui risque de la diviser.
i introduction
Nous mourrons tous un jour, c'est inéluctable. La conscience de la mort n'est pas le propre de l'être humain. On peut qualifier l'angoisse de la mort comme l'angoisse suprême, enfouie au plus profond de notre cerveau le plus ancien. Montrez à des poulets un couteau, vous constaterez immédiatement une augmentation de leur rythme cardiaque et une consommation accrue de leur réserve de graisse, ce qu'il est possible d'interpréter comme un stress causé par la conscience de sa disparition prochaine. Les religions et les philosophies sont des moyens mis à la disposition des hommes notamment pour maîtriser cette angoisse originelle.
La mort nous renvoie à notre fin inévitable. Philosophiquement, qui dit fin dit commencement et qui dit commencement dit création. Notre existence, mais aussi le monde dans lequel nous vivons est essentiellement précaire c'est à dire destiné à disparaître et cette précarité appelle la notion de Créateur.
Dieu, Allah en arabe, est par définition ce Créateur de l'univers et donc des créatures. En tant que créatures, nous sommes soumis au temps qui passe, Lui est le créateur du temps, Il ne lui est pas soumis, Il est éternel.
Notre mort constitue également la fin de notre passage dans ce monde précaire. Le credo monothéiste affirme qu'il existe une autre forme de vie après la mort, de même qu'il existait une vie avant notre naissance. Comme il est impossible de demander à un foetus d'imaginer le monde dans lequel il va naître, il nous est difficile d'imaginer un autre monde que le monde précaire dans lequel nous vivons.
Notre connaissance de la vie après la mort ne peut se faire qu'à travers le Créateur de l'univers. Dieu n'a pas créé ce monde en vain, il ne nous a pas abandonnés après nous avoir créés, il nous a envoyé des prophètes, êtres humains choisis par Dieu pour nous transmettre les volontés du Créateur envers ses créatures.
A suivre |
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| mardi 13 mai 2008, a 17:38 |
| Le miracle dans la vie du prophète Mohamed (partie 2/2) |
Le miracle dans la vie du prophète Mohamed (partie 2/2)
Résumé :
Le monde actuellement est devenu un petit village du fait du développement des moyens de communication. Le concept de mondialisation a dépassé toutes les frontières et ouvert toutes les portes. Cette ouverture englobe les biens, les pensées, les religions et les conceptions. Dans ce contexte, le rôle des musulmans est de profiter de cette ouverture pour communiquer les préceptes de l'islam à tout le monde et honorer le devoir d'information.
Les sciences modernes ainsi que tous les nouveaux concepts socio psychologique sont de nature à faciliter l'illustration au monde de la grandeur et de la véracité des préceptes de l'islam issus du saint coran et de la sainte biographie du prophète. De ce fait, les musulmans ont essayé de trouver les concordances entre la science moderne et les textes sacrés pour relever leurs miracles. Nombre de chercheurs et théoriciens, occidentaux ou orientaux, se sont convertis à l'islam au fur et à mesure des nouvelles découvertes prouvant le miracle scientifique, prédicateur, psychologique, législatif …etc du coran et de la sunna.
Sont apparues en parallèle des études modernes portant sur les conditions requises pour le succès de la réforme sociologique, ainsi que les dépenses et sacrifices nécessaires. Divers témoignages, même des non musulmans, attestent que les réalisations du saint prophète ne peuvent être reproduites.
Si les communistes ont réussi à exporter les doctrines et les insanités de Marx, Lénine et Staline, malgré leur moindre importance, l'étude de la réforme sociologique dans la vie du saint prophète demeure cruciale pour démontrer la grandeur de l'Islam et du saint prophète, vu les coûts moindres engagés et les résultats extraordinaires obtenus. Il s'en suit que le miracle lié aux faits du saint prophète durant son existence est un moyen de démontrer la grandeur de l'Islam et de son prophète, et par là même, d'inciter les chercheurs dans les méthodes de réforme sociologique à adopter l'Islam, et de permettre aux musulmans d'avoir une meilleure connaissance à même de les sortir du gouffre où ils se trouvent.
La présente intervention traite des réalisations du saint prophète pour valoriser l'humanité, et les causes ayant motivé ces réalisations. Ceci dit, elle reste à compléter par plus de recherches relatives aux phénomènes de changement de la vie des arabes et des musulmans après l'Islam et les causes résidant derrière. |
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| vendredi 09 mai 2008, a 17:46 |
| Le miracle dans la vie du prophète Mohamed (partie 2/2) |
Le miracle dans la vie du prophète Mohamed (partie 2/2)
Les fondements du miracle dans la vie du prophète SAW :
1. Veiller à maintenir son intégrité et celle des autres : Le saint prophète était connu avant l'islam par sa franchise et son honnêteté que ses amis, et même ses ennemis, lui reconnaissent. Il était également connu par sa loyauté et sa disponibilité à servir ses proches. En effet, quand il reçu la parole d'Allah, il en fit part à Khadija qui lui dit : Allah ne t'éreintera guère car tu veilles sur tes proches, tu supportes les fardeaux, tu es à la rescousse des démunis, tu es généreux avec tes hôtes et tu aides à rétablir le bien. Et quand Héraclès demanda à Abou Soufiane s'il pouvait trahir, ce dernier lui répondit non. Ces qualités ont certes un effet sur les cœurs des hommes qui les incitent à l'aimer et à le respecter, et à être prêts à suivre ses enseignements et à éviter ses interdictions. En plus, le saint prophète se partageait l'obligation de respecter ces enseignements et par là même il démontrait la valeur du travail pour la réforme. Les mécréants avaient assiégé les musulmans à la Mecque les laissant sans nourriture, ni vêtements, ni conjoints, et certains de ces mécréants ont proposé au saint prophète plusieurs avantages, mais ce dernier refusa catégoriquement. Ce n'est plus le cas de nos jours où nos rois et dirigeants vivent aisément et se prémunissent contre les lois alors que leurs peuples se déchirent et subissent.
Le saint prophète était l'exemple même de l'homme pragmatique qui ordonnait que la parole suit l'acte, il dit ainsi : « Tous les prophètes avant moi avaient des apôtres et des adeptes qui suivaient leurs chemins et exécutaient leurs ordres. Leurs succèdent alors des hommes dont les dires différent des actes, et dont les actes différent des ordres qu'ils se doivent de respecter. Quiconque les affronte par la main est croyant, quiconque les affronte par la parole est croyant, quiconque les affronte par son cœur est croyant, aucune foi n'est en deçà. ». Quand le saint prophète ordonna ses compagnons de persévérer, il en donnait l'exemple car il était le plus honorable et le plus généreux de tous les êtres et la victoire que
Dieu lui donna ne résultait pas d'actes extraordinaires, mais par son mérite puisqu'il a été démenti, outragé, accusé de magie et d'insanité, sa tête fût fracturée et ses os brisés et il fût trahi. Malgré cela il persévérait et croyait en Allah.
Il apprenait cette réalité à ses compagnons. Quand Khabab Ben Arth demanda au prophète « Ô prophète, ne pris-tu pas pour nous !» le prophète lui répondit, alors même que cette demande fût légitime : « Il fût des hommes avant vous dont on ratissait la chair des os par le fer sans qu'ils reviennent sur leur foi….on leur sciait la tête en deux sans qu'ils reviennent sur leur foi…et Allah achèvera cet acte jusqu'à ce que les voyageurs aillent de Sanaa à Hadramaout ne craignant qu'Allah et le loup pour leur bétail, mais vous vous impatientez. ».
2. Veiller au respect des règles d'intérêt général et au maintien des droits quelles qu'en soient les conséquences : Il n'acceptait pas le pardon quand il s'agissait de sanctions pour vol, injures ou autres et il disait « Pardonnez vos affronts entre vous, mais quand vous me les soumettez, les châtiments sont dus. ». Mais dans sa vie privée, le prophète optait toujours pour la clémence, à l'instar de ce qu'il avait fait lors de la conquête de la Mecque lorsqu'il leur dit : Partez vous êtes libres. Il a été clément vis-à-vis de la juive qui a empoisonné sa nourriture, et également vis-à-vis des hypocrites qui l'ont tant maltraité. Le saint prophète se mettait en colère à chaque fois que quelqu'un tentait de transgresser ces règles. Ainsi, le récit de la femme Makhzomite rapporte que cette femme avait commit un vol et sa famille souhaitait qu'elle échappe à la sanction. Ils envoyèrent en émissaire auprès du saint prophète Oussama Ben Zayd qui implorait sa clémence, alors le saint prophète rougit de colère et dit : « Ô Oussama, tu implores le pardon pour un péché transgressant les limites d'Allah ! Il s'éleva alors et dit : Vos prédécesseurs ont connu leur perte parce qu'il graciaient leurs riches et châtiaient leurs pauvres, et je jure devant dieu si Fatima la fille de Mohammed vola je lui couperai la main. »
De même, le saint prophète veillait à défendre un droit quoi qu'il coûte, que ce soit dans le cadre des actes, tel qu'interdire les médisances et encourager la bienfaisance, ou dans le cadre des dires, tels que les témoignages ou autres. Ainsi, il enseignait à ses compagnons la droiture et la vérité. Abi Said Al Khoudari raconta : J'ai entendu le saint prophète dire « Si quelqu'un voit une médisance, qu'il la corrige par la main, s'il ne peut pas, alors par la langue, et s'il ne peut pas il le fait par le cœur, c'est la moindre foi ». Obada Ben Essamit dit : Nous avons juré allégeance au saint prophète pour l'obéir en apogée ou en crise, contraints ou pas, de part notre initiative, que nous ne contraignons personne, sauf flagrante apostasie dûment prouvée, et que nous disions toujours la vérité au nom d'Allah sans craindre les reproches ».
3. Harmoniser la parole avec l'état du public : Ses paroles et ses récits étaient considérés comme un remède personnalisé, de telle sorte que ce qui était destiné à un individu ne pourrait convenir à un autre. Ainsi, quand il fût questionné par un homme sur les actes préférables pour Allah, il lui répond : le respect des horaires de prière, et il répondit à un autre : la foi en Allah et son prophète, mais quand on lui demanda qui est le plus plaisant des hommes pour Allah, il répondit : Un croyant oeuvrant au nom d'Allah par sa vie et ses biens. Quand Fadala voulu le tuer deux fois, le prophète posa sa main sur son cœur et la haine fût transformée en amour. Il a gracié Mouaouya et Ikrima, mais n'a pas été clément avec Habar Ben Asouad, ce qui prouve sa parfaite compréhension des esprits humains et de ce qui leur convient, ainsi que la sincérité de son intuition.
4. Il a donné une nouvelle définition du pouvoir et de la gouvernance : Il a appris à ses compagnons que la responsabilité est une lourde tâche qui ne peut être confiée à la demande
En effet, cela signifie que soit le demandeur ignore les implications de cette responsabilité, soit qu'il les connaît mais son intention est d'en profiter, et dans les deux cas, il n'en est pas apte. Abou Dar a rapporté qu'un jour il a dit au prophète : « Ô Prophète, pourquoi ne m'utilises-tu pas ? Il lui tapa sur les épaules et lui dit : Ô Aby Dar, tu es faible et ceci est une responsabilité regrettable le jour du jugement, sauf pour ceux qui ont sérieusement appréhendé et honoré leurs dus ». Abou Moussa El Achâari rapporta qu'un jour il est allé visiter le prophète avec deux de ses cousins dont l'un dit au prophète : « confies nous une partie de ce qu'Allah t'as conféré ! l'autre en dit de même, alors le prophète répondit : Je jure par Allah que je ne confierai guère cette tâche à un homme qui la demande ou la convoite ».
Cet enseignement est véritablement illustré par le récit de Rabiaa Ben Ziada Al Hariti quand il rencontra Omar et que ce dernier se plaignait d'un repas pesant, alors Rabiaa lui dit : « Ô commandeur des croyants, tu mérites la plus douce des nourritures et le plus lisse des habits », alors Omar pris un document et lui tapa sur la tête en rétorquant : « Je jure que tu souhaites plus ma bénédiction que celle d'Allah par tes dires. Honte à toi, ne sais tu pas ce que je suis pour ces hommes ? »
Alors Rabiaa lui répondit : « Qu'es-tu pour ces hommes ? », Omar dit : « Vois tu quand des hommes voyagent et qu'ils confient leurs biens à l'un d'eux et lui demandent de se charger des dépenses, est-ce que cet homme peut disposer de ces biens ? », Rabiaa dit « Non commandeur des croyants », et Omar dit : « C'est ce que je suis pour ces hommes. » et il reprit : « Je n'emploi guère mes hommes pour agresser les vôtres, ni les injurier ou les spolier ! Je les emploi pour vous apprendre la parole d'Allah et les récits de son prophète. »
« Quiconque est maltraité n'a aucune excuse pour ne pas m'en informer pour que je lui rend son droit. » Alors Amr Ibn Alas lui dit : « Et si un Emir éduque l'un de ses sujets, rendrais-tu son droit au sujet ? », et Omar dit : « Et pourquoi ne le ferais-je pas alors que j'ai vu le saint prophète se le faire lui-même ? », alors Omar envoi un écrit à ses généraux destinés au soldat leur disant : « Ne frappez aucun musulman pour l'humilier ! Ne les priver pas jusqu'à ce qu'ils renient ! Ne les éloignez pas trop de leurs épouses jusqu'à ce qu'ils subissent les tentations ! Et ne les oppressez pas jusqu'à les perdre ! ».
La conception du pouvoir que le saint prophète a érigé n'a d'équivalent ni dans les temps anciens ni de nos jours, au contraire, l'état des musulmans a empiré quand le pouvoir est devenu une convoitise successorale.
5. La valorisation des compétences pour l'octroi des fonctions : En ce sens que le saint prophète profitait de toutes les compétences et les énergies disponibles. Ainsi, il confia le commandement de l'armée à Khalid Ibn Al Oualid nouvellement adepte de l'Islam, et il confiait à Mouaouia la transcription de la parole de Dieu alors que son père était l'un de ses pires ennemis. L'on constate aujourd'hui que les fonctions politiques et militaires sont confiées selon l'ancienneté des attributaires ou leurs orientations, le résultat est que les fonctions ne sont pas attribuées selon les compétences et les aptitudes, mais en fonction de l'allégeance et de la sujétion. Nombre de responsables des vies et des biens des musulmans leurs affligent défaite après l'autre dans tous les domaines, et ce du fait que leurs responsabilités sont acquises par des voies sinueuses et sur des bases partisanes, régionales ou d'intéressements sans aucun regard aux compétences actuellement délaissées.
6. Conquérir les cœurs avant les nations : On a proposé au saint prophète la seigneurie et le pouvoir qui auraient pu lui faciliter la voie vers l'extension de l'Islam, mais il a compris par son incroyable sens que le pouvoir acquis par des voies douteuses, même s'il peut faciliter la propagation de l'islam, il ne permettrait pas de conquérir les cœurs. C'est pour cela qu'il a persévéré sur cette voie et a enseigné à l'humanité entière les méthodes idéales de se
comporter avec les hommes et de les influencer. Il est à constater que les sciences humaines s'inspirent fortement de la vie du saint prophète, lui qui a dit : « Vous ne pourrez conquérir les hommes par l'argent, mais par votre comportement. », et il dit à Mouad quand il l'envoya au Yémen : « Prends garde de leur excès d'argent. ». Il disait également « Ne sous-estimez guère un acte de bonté, ne serait-ce que rencontrer les gens avec un visage apaisé. » |
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| mercredi 07 mai 2008, a 17:25 |
| Le miracle dans la vie du prophète Mohamed (partie 2/2) |
Le miracle dans la vie du prophète Mohamed (partie 2/2)
Par Dr Mansour Rahmani
Université de Skikda - Algérie
Avant d'entamer l'étude sur les causes du miracle dans la vie de Mohamed SAW, il est nécessaire d'en démontrer les aspects susceptibles de nous guider vers les principaux éléments et les vrais fondements à l'origine de ce miracle.
Les aspects du miracle dans la vie de Mohamed SAW :
En résumant, nous pouvons dire qu'il a inversé la situation des arabes dans un temps réduit et avec des coûts moindres. Ils étaient ennemis et sont devenus frères, ils étaient athéistes et sont devenus monothéistes, ils étaient analphabètes et sont devenus instruits, ils étaient plusieurs tribus en guerre et sont devenus un seul Etat, et ils étaient sous-développés par rapport aux pays environnants et sont devenus supérieurs.
La communauté arabe était dépassée la Perse et Rome en apogée
Qui pensait dès lors que la balance allait basculer et changer
Les paysans devinrent glorieux et extravagants Rome et la Perse furent déchut dans la boue
Pour plus de détails, nous ferons allusion brièvement aux situations suivantes :
1. La capacité de changer l'animosité et l'émiettement des arabes en union et solidarité : Avant l'Islam, les arabes étaient des tribus hostiles et belliqueuses en quête de pâturage et d'eau, s'écrasant les unes les autres et dont le fort abusait du faible. Plusieurs guerres éclataient à cause de cette situation et furent connues par « les jours des arabes », comme la guerre Bassous, Dahes, Ghabra', Foujar et autres. La Perse au nord, Rome à l'ouest et l'Éthiopie au sud profitaient de cette situation pour asseoir leurs pouvoirs et imposer des taxes aux arabes. La pensée arabe était loin d'envisager l'établissement d'un Etat, d'une civilisation ou d'une société comme c'était le cas dans d'autres pays. A l'issue de seulement dix années, le prophète Mohamed SAW a déclaré la mise en place de la société et de l'Etat islamique et pour la première fois, les arabes vont être régis par une constitution et leur capitale va être déplacée à Yatrib. La création de l'Etat islamique n'a pas été une fin en soit, mais l'objectif de son fondateur était de mettre en place une nouvelle civilisation qui s'étendra dans tous les lieux et les temps et dont la base est l'unicité de Dieu et l'adoption des plus nobles principes humains, dans un contexte ou plusieurs races et couleurs respectent les préceptes d'égalité préconisée par la sainte parole de Dieu.
Cette union était loin d'être des slogans ou un régime que les individus subissent, elle puisait sa source des cœurs et anéantissait les différences raciales et tribales. Plusieurs fondements ont été changés et aucune différence ne subsistait entre le blanc et le noir, le riche et le pauvre, le gouverneur et le gouverné, le notable et le citoyen commun, et la primauté est celle des actes « le plus valeureux étant le plus pieux ».
- Les arabes ont été hissés de l'ignorance et l'analphabétisme à la sagesse et l'éducation : les arabes était une communauté analphabète tel que l'atteste le saint Coran, et l'ignorance guidait
leurs actes et ravivait les sens de vengeance, de cruauté et de despotisme, tel que rapporté par le poète Amr Ben Kaltoum :
Que nul ne soit plus obscur que nous obligés nous serons de l'être plus
Nous boirons l'eau venant à nous claire et les autres la boiront terne
Peu après l'avènement de l'islam, le prophète insistait à démontrer la vertu de l'éducation et la valeur des instruits, et considérait l'éducation comme une obligation identique à la prière ou le jeun, à l'instar de ce qu'il a fait avec les captifs Koraïchites à Badr et dont l'histoire n'a jamais connu pareil. Désormais, ils étaient aptes à lire et écrire et pouvaient résoudre des problèmes jadis difficiles et ils ont mis en place l'ensemble des règles linguistiques dans un temps très réduit. D'un autre côté, les qualités de sagesse, de méditation, de tolérance et de bienfaisance se sont substituées à l'ignorance, tel que cela est décrit par le poète Kais Ben Assem dans ses vers destinés à sa femme :
Si tu prépares à manger cherche un compagnon je ne le mangerai certes pas seul
Visiteur ou voisin, parce que j'ai peur des reproches faites dans mon dos
Al Ahnaf Ben Kaïs fût interrogé : De qui as-tu appris la sagesse ? Il répondit : de Kaïs Ben Assem Al Mankari. Je l'ai vu dans la cour de sa maison appuyé sur l'étui de son sabre et parlant aux gens. On lui amené un captif et un mort et on lui dit : Ton neveu a tué ton fils ? Alors il est resté comme il est et a continué son discours. Puis il s'est tourné vers son neveu et lui a dit : Ô neveu ! Tu as péché envers ton dieu, tu t'es tué toi-même, et tu as meurtri ton cousin. Et il dit à son autre fils : Prends ton frère et abrites le et envoies à sa mère cent dromadaires à titre d'indemnité, elle est étrangère…Al Ahnaf dit : Je ne suis pas sage mais je m'efforce de l'être.
3. De l'assujettissement et du nomadisme, au pouvoir et à la domination : Avant l'islam, les arabes étaient indistinctement assujettis aux perses ou aux romains, sauf une minorité nomade, commerçante ou intrusive, et aucun ne présumait qu'ils deviendrait des chefs envahisseurs ou des légendes politiques dont les dires et les actes seront reportés par l'histoire partout dans le monde. Le cas d'Omar Ben Alkhattab avant et après l'islam est très révélateur. Le saint prophète a su faire de tous ses compagnons des membres actifs dans la communauté que ce soit des califes, des commerçants, des chefs ou des soldats. En des termes plus modernes, ces personnes développaient une conscience politique, connaissaient l'intérêt général et le préservaient dans tous leurs actes.
Le saint prophète a su gérer le conflit avec Koraïch quand les musulmans étaient encore faibles, et même quand ils sont devenus une force après l'exile à Médine, et il a su éviter toutes les complications qui pouvaient résulter de cette situation. Ses compagnons qui lui ont succédé ont su également résoudre des difficultés majeures, notamment lors de la guerre des renégats ou lors des invasions islamiques. Ils ont su développer de nouvelles relations avec les nations converties en islam grâce aux enseignements que le saint prophète a laissé après sa mort et qu'il a résumé en deux points qui sont le saint coran et sa sainte biographie. Le déclin qu'ont connu les musulmans est dû au délaissement de ces précieux préceptes.
- 4. Il a su réaliser tous ses grands œuvres au moindre coût : L'œuvre du saint prophète a été accomplie dans un temps record et à des coûts minimes, contrairement aux révolutions modernes sacrifiant plusieurs vies et des moyens financiers énormes et générant d'infimes résultats. Inévitablement, si les changements sont pacifiques, ils nécessitent des dépenses pharamineuses, autrement ils nécessitent le sacrifice de plusieurs vies. Notre prophète préservait les vies humaines et cherchait toujours la facilité, en ce sens que sa révolution qui a durée vingt trois
années n'a coûté que mille quatre vingt victimes entre musulmans et non musulmans, sachant qu'il a mené vingt huit guerres. Ceci est dû au fait qu'il considérait la préservation de la vie humaine comme sa principale priorité, et c'est pour cette raison qu'il a accepté la trêve injuste de Houdaybia et a accepté l'indemnité de ces ennemis lors de la guerre de Badr alors même qu'ils souhaitaient sa mort.
La volonté du prophète de protéger la vie humaine est également prouvée lorsqu'il s'apprêtait à conquérir la Mécque sans en informer personne pour éviter que Kuraich se prépare à la guerre et que plusieurs vies y périssent. Il quitta Médine avec ses compagnons sans les informer de leur destination, que seule sa femme Aïcha et son compagnon Abou Bakr savaient et gardaient secrète. Les autres compagnons croyaient chacun que la destination était la Syrie ou Thakif ou Hawazin. De même, notre saint prophète SAW a envoyé Aba Qatada Ibn Rabii avec huit personnes à Batn Idam afin que l'on croie que c'est sa destination et que cette information se propage.
Le porteur de la bannière de la troupe du saint prophète SAW, Saad Ben Abada, quand il a vu Abou Soufiane il cria : Ô Abou Soufiane ! C'est le jour de l'apothéose ! Ce jour tout est licite ! Ce jour Dieu humilie Kuraïch ! Quand le saint prophète a approché Abou Soufiane ce dernier lui lanca : Ô Prophète, as-tu ordonné de tuer ton peuple ! Saad m'a dit : Ô Abou Soufiane ! C'est le jour de l'apothéose ! Ce jour tout est licite ! Ce jour Dieu humilie Kuraïch ! Au nom d'Allah épargnes ton peuple, tu es certes le plus noble, le plus clément et le plus attentionné de tous. Abderahmane Bnou Aouf et Othmane Bnou Affane disent : Ö Prophète, nous ne croyons guère que Saad ait un lien avec Koraïch. Alors le saint prophète dit : Ce jour est un jour de clémence ! Ce jour Dieu glorifie Koraïch ! Il appela Saad et l'écarta et il donna la bannière à Kaïs Ben Saad.
a suivre |
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| samedi 03 mai 2008, a 17:08 |
| LA FOI AUX ENVOYES |
LA FOI AUX ENVOYES
3 - Croire en ce qui a été authentifié de leurs informations.
4 - Pratiquer les lois révélées à celui d'entre eux qui nous a été envoyé, c'est à dire Mohammed , le sceau des prophètes, le messager de l'humanité toute entière.
Allah a dit :
Non!...Par ton Seigneur ! Ils ne seront pas croyants aussi longtemps qu'ils ne t'auront pas demandé de juger de leurs disputes et qu'ils n'auront éprouvé nulle gêne pour ce que tu auras décidé, et qu'ils se soumettent complètement à ton jugement.
(Sourate 4 En Nissa/Les Femmes V.65)
La foi aux envoyés procure de nombreux avantages au croyant :
1 - La connaissance de la miséricorde d'Allah et de Son attention envers Ses serviteurs puisque il leur a envoyé les messagers afin qu'ils les guident sur le droit chemin et leur enseignent la manière de L'adorer. En effet, la raison humaine ne peut la concevoir d'elle-même.
2 – La gratitude envers Allah pour l'énorme bienfait à l'égard de Ses créatures : L'envoi des messagers.
3 - L'amour pour les messagers, leur immensification et la louange envers eux comme ils le méritent, car ils ont accompli l'adoration d'Allah, ont transmis Son message et ont conseillé Ses adorateurs.
Certains entêtés ont prétendu que les envoyés d'Allah n'étaient pas des êtres humains.
Allah a mentionné cette prétention et l'a démentie en disant :
Et rien n'empêcha les gens de croire, quand la guidée leur est parvenue, si ce n'est qu'ils disaient : Allah envoie-t-Il un être humain, messager?
(Sourate 17 El Isra/Le Voyage Nocturne V.94)
Allah a donc démenti cette prétention en soulignant qu'il était indispensable que les messagers soient des humains, car ils furent envoyés pour les habitants de la terre : Les êtres humains.
Et si les habitants de la terre avaient été des anges, Allah aurait alors envoyé des anges comme messagers.
C'est ainsi qu'Allah nous a rapporté le dire des mécréants :
Les mécréants répondirent : Vous n'êtes que des hommes comme nous. Vous voulez nous détourner de ce que nos ancêtres adoraient. Apportez-nous donc une preuve évidente. Leurs messagers leur dirent : Certes, nous ne sommes que des humains comme vous. Mais Allah favorise qui Il veut parmi Ses serviteurs. Il ne nous appartient de vous apporter quelque preuve, que par la permission d'Allah.
(Sourate 14 Ibrahim/Abraham V. 10-11)
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| mercredi 30 avril 2008, a 16:57 |
| LA FOI AUX ENVOYES |
LA FOI AUX ENVOYES
La foi aux envoyés comprend quatre points :
1 - Croire avec certitude que leurs messages ont été révélés par Allah le Très Haut ; donc, quiconque mécroit au message de l'un des envoyés, a mécru aux messages de tous les envoyés.
Allah a dit à ce propos :
Le peuple de Nouh traita de menteurs les messagers
(Sourate 26 Es Shu'ara/Les Poètes V.105)
On remarque qu'Allah a décrit le peuple de Nouh comme ayant mécru lorsqu'ils traitèrent tous les messagers de menteurs bien qu'il n'y eut aucun autre messager avant Nouh.
Donc, les chrétiens qui ont démenti Mohammed et ne l'ont pas suivi, ont par conséquent démenti le messie fils de Maryam et ne l'ont pas suivi.
En effet, ce dernier avait annoncé l'arrivée de Mohammed en tant que messager à travers lequel Allah les sauverait de l'égarement et les guiderait vers le droit chemin ; sans quoi la prédiction de ‘Issa n'aurait aucun sens.
2 - Croire en ceux dont nous connaissons le nom tel que Mohammed, Ibrahim, Moussa, ‘Issa et Nouh ; notons que ces cinq derniers sont les messagers doués de fermeté (Oulou el ‘Azm mina ar Roussoul).
Allah les a cités dans deux passages du Coran :
Lorsque Nous prîmes des prophètes leur engagement, de même que de toi, de Nouh, d'Ibrahim, de Moussa et de ‘Issa fils de Maryam: Et Nous avons pris d'eux un engagement solennel.
(Sourate 33 El Ahzab/Les Coalisés V.7)
Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu'Il avait enjoint à Nouh, ce que Nous t'avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Ibrahim, à Moussa et à ‘Issa : Etablissez la religion, et n'en faites pas un sujet de divisions...
(Sourate 42 Ec Choura/La Consultation V. 13)
Et croire de façon globale en ceux dont nous ne connaissons pas les noms.
Allah a dit :
Certes Nous avons envoyé avant toi des messagers. Il en est dont Nous t'avons raconté l'histoire; et il en est dont Nous ne t'avons pas raconté l'histoire.
(Sourate 40 Ghafir/Le Pardonneur V. 78)
Et le prophète a dit : « Le nombre total des prophètes est de cent vingt quatre mille, et celui des messagers est de trois cent quinze ».
Rapporté par l'imam Ahmed dans son Mousnade
A SUIVRE |
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| lundi 28 avril 2008, a 17:11 |
| LA FOI AUX ENVOYES |
LA FOI AUX ENVOYES
Les envoyés sont des créatures humaines qui ne possèdent aucune particularité de la Seigneurie ni de la Divinité.
Et Allah a dit au sujet de Son prophète Mohammed qui est le maître (Seyyid Er Roussoul) et le plus valeureux des envoyés :
Dis : Je ne détiens pour moi-même ni profit ni dommage, sauf ce qu'Allah veut. Et si je connaissais l'inconnaissable, j'aurais eu des biens en abondance, et aucun mal ne m'aurait touché. Je ne suis, pour les gens qui croient, qu'un avertisseur et un annonciateur.
(Sourate 7 Al A'raf V.188)
Dis : Je ne possède aucun moyen pour vous faire du mal, ni pour vous mettre sur le chemin droit. Dis : Certes, personne ne saura me protéger contre Allah ; et jamais je ne trouverai de refuge en dehors de Lui.
(Sourate 72 Al Djinn/Les djinns V.21-22)
Et comme tous les humains, les prophètes sont exposés aux revers de la vie : Ils sont tantôt malades, tantôt en bonne santé ; ils oublient, se rappellent, ont besoin de boire et manger, ils meurent...
Allah a dit au sujet d'Ibrahim décrivant son Seigneur :
Et c'est Lui qui me nourrit et me donne à boire ; et quand je suis malade c'est Lui qui me guérit, et qui me fera mourir, puis me redonnera la vie.
(Sourate 26 Esshu'ara/Les Poètes V. 79-81)
Et le prophète a dit :
« Certes, je ne suis qu'un être humain comme vous ; j'oublie comme vous oubliez. Et s'il m'arrive d'oublier alors faites-le moi savoir. »
Rapporté par El Boukhari et Mouslim
Allah a décrit les prophètes en tant que parfaits adorateurs parmi les hommes et Il a dit de Nouh :
Celui-ci était vraiment un adorateur fort reconnaissant.
(Sourate 17 El Isra/Le Voyage Nocturne V. 3)
Et Il a dit de Mohammed :
Qu'on exalte la Bénédiction de Celui qui a fait descendre le Livre de Discernement (Le Coran) sur Son serviteur (adorateur), afin qu'il soit un avertisseur pour l'univers.
(Sourate 25 El Fourqane/Le Discernement V.1)
Et d'Ibrahim, d'Isaac et de Yacoub :
Et rappelle-toi Ibrahim, Isaac et Yacoub, nos serviteurs puissants et clairvoyants. Nous avons fait d'eux l'objet d'une distinction particulière : Le rappel de l'au-delà.. Ils sont auprès de Nous, certes parmi les meilleurs élus.
(Sourate 38 Sad V.45-47)
Et Il a dit de ‘Issa fils de Maryam :
Il (‘Issa) n'était qu'un serviteur que Nous avions comblé de bienfaits et que Nous avions désigné en exemple aux enfants d'Israël.
(Sourate 43 Ez Zoukhrouf/L'ornement V.59)
A SUIVRE |
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| samedi 26 avril 2008, a 17:35 |
| LA FOI AUX ENVOYES |
LA FOI AUX ENVOYES
Allah a choisi parmi les humains des envoyés auxquels Il a révélé Ses lois et leur a ordonnés de les transmettre ; le premier envoyé fut Nouh (Noé) et le dernier fut Mohammed le sceau des prophètes.
N.B. :
Il y a une différence entre messager (Rassoul) et prophète (Nabi) :
- Le messager est celui à qui Allah a révélé des lois, et l'a envoyé à un peuple non croyant, transgresseur et ignorant des ordres d' Allah. Généralement les envoyés viennent avec de nouvelles lois.
- Le prophète, lui, a été envoyé pour approuver et rappeler les lois antécédentes à un peuple croyant.
Allah a dit :
Nous t'avons fait une révélation comme Nous fîmes à Nouh et aux prophètes après lui ...
(Sourate 4 An-Nissa/Les Femmes V.163)
El Boukhari rapporte d'après Anas Ibnou Malek que le prophète a dit au sujet de l'intercession lors du jugement dernier : Les gens iront chez Adam pour lui demander d'intercéder en leur faveur auprès d'Allah, mais celui-ci s'excusera en leur disant : « Allez chez Nouh le premier envoyé d'Allah... »
Et Allah dit:
Mohammed n'a jamais été le père de l'un de vos hommes, mais le messager d'Allah et le dernier des prophètes...
(Sourate 33 Al Ahzab/Les Coalisés V.40)
Et chaque communauté a reçu un envoyé d'Allah porteur de lois propres à son peuple ou bien un prophète à qui il a été révélé des lois de ceux qui l'ont précédé dans le but de les perpétuer.
Allah a dit :
Nous avons envoyé dans chaque communauté un messager pour leur dire : Adorez Allah et écartez-vous du taghut (Le Diable, les idoles et toutes fausses divinités).
(Sourate 16 An Nahl/Les Abeilles V.36)
...Il n'est pas une nation qui n'ait déjà eu un avertisseur.
(Sourate 35 Fatir/Le Créateur V.24)
Nous avons fait descendre la Thora dans laquelle il y a guide et lumière. C'est sur sa base que les prophètes qui se sont soumis à Allah jugent les affaires des juifs.
(Sourate 5 Al Maïda/La Table Servie V.44)
A SUIVRE |
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| jeudi 24 avril 2008, a 09:03 |
| LA FOI AU JOUR DU JUGEMENT DERNIER |
LA FOI AU JOUR DU JUGEMENT DERNIER Et cette prétention est rendue nulle et non avenue par les textes religieux, les sens et la raison :
1 - Quant aux textes religieux :
Les textes religieux prouvant l'existence des supplices et délices dans le tombeau ont été mentionnés précédemment d'une façon très explicite.
El Boukhari rapporte d'après Ibnou Abbas qu'un jour, le prophète passa près de deux tombes et dit : « Ces deux hommes subissent des tourments et ce n'est pas pour un péché grave ! Si ! C'est un péché grave ! L'un d'entre eux colportait de la calomnie tandis que l'autre ne se préservait pas de son urine ».
2 - Quant aux sens :
Le dormeur ressent dans ses rêves qu'il jouit de plaisir dans un endroit vaste et magnifique ou qu'il souffre dans un endroit étroit angoissant, qui le pousse parfois à se réveiller.
Et avec tout cela, le dormeur se trouve toujours dans sa chambre, allongé sur son lit.
Le sommeil est le frère de la mort, et c'est pourquoi Allah l'a appelé « décès » :
Allah reçoit les âmes au moment de leur mort ainsi que celles qui ne meurent pas au cours de leur sommeil. Il retient celles à qui Il a décrété la mort, tandis qu'Il renvoie les autres jusqu'à un terme fixé.(Sourate 39 Az Zumar/Les Groupes V 42)
3 - Quant à la raison :
Le dormeur voit dans ses rêves des visions coïncidant à la vie quotidienne ; il se peut même qu'il voie le prophète selon sa description physique. Et celui qui rêve ainsi du prophète peut considérer qu'il a rêvé réellement de lui, tout en se trouvant dans sa chambre allongé sur son lit et loin du monde de ses rêves.
Puisque cela est possible dans la vie d'ici-bas, comment ne le serait-il pas dans la vie de l'au-delà ? !
Quant à la justification de leur prétention (que lors de la profanation des tombes, le mort ainsi que la tombe ne subissent aucune modification), nous la réfutons en nous appuyant sur plusieurs arguments : Le premier :
Il est interdit de contredire les textes religieux par ce genre d'ambiguïtés.
Si le contradicteur prêtait réellement une attention aux textes religieux, il saurait pertinemment que ces ambiguïtés sont réfutables.
Comme dit si bien un poète :
« Ô ! que de paroles vraies sont critiquées
Et tout ça à cause d'une compréhension erronée » Le second :
A SUIVRE |
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| mardi 22 avril 2008, a 17:34 |
| LA FOI AU JOUR DU JUGEMENT DERNIER |
LA FOI AU JOUR DU JUGEMENT DERNIER
3 - Quant aux preuves par la raison, elles se divisent en deux parties :
Premièrement :
Allah, Créateur des cieux et de la terre et de ce qu'ils contiennent, a créé la création au départ ; et rien n'empêche celui qui est capable de créer une chose pour la première fois de la recréer une seconde fois.
Allah dit :
Et c'est Lui qui commence la création puis la refait ; et cela Lui est plus facile. Il a la transcendance absolue dans les cieux et sur la terre. C'est Lui le Tout Puissant, le Sage.
(Sourate 30 Er Roum/Les romains V.27)
Tout comme Nous avons commencé la première création, Nous la répéterons.
(Sourate 21 El Anbiya/Les Prophètes V. 104)
Et Il a répondu à celui qui reniait le fait que les os réduits en poussières puissent revenir à la vie par :
Dis : Celui qui les a créés une première fois, leur redonnera la vie. Il Se connaît parfaitement à toute création.
(Sourate 36 Ya Sin V. 79)
Deuxièmement :
La terre aride, dénuée de verdure, redevient fertile et pleine de magnifiques couples de végétaux lorsque la pluie tombe sur elle.
Par conséquent, Celui qui l'a rendue fertile alors qu'elle était auparavant aride est tout aussi capable de faire revivre les morts.
Et parmi Ses merveilles est que tu voies la terre aride et nue. Puis aussitôt que Nous faisons descendre l'eau sur elle, elle se soulève et augmente [de volume]. Celui qui lui redonne la vie est certes Celui qui fera revivre les morts, car Il est Omnipotent.
(Sourate 41 Fussilat/Les Versets Détaillés V.39)
Et Nous avons fait descendre du ciel une eau bénie, avec laquelle Nous avons fait pousser des jardins et le grain qu'on moissonne, ainsi que les hauts palmiers aux régimes superposés, comme subsistance pour les serviteurs. Et par elle (l'eau) Nous avons redonné la vie à une contrée morte. Ainsi se fera la résurrection.
(Sourate 50 Qaf V. 9-11)
Un groupe d'égarés a dévié de la voie correcte en reniant les châtiments et délices dans le tombeau, prétendant que cela était impossible du fait qu'ils soient contraire à la réalité. En effet, la justification de leur prétention est que lors de la profanation des tombeaux, le mort ainsi que le tombeau lui-même ne subissent aucune modification, et le tombeau ne s'élargit pas et ne rétrécit pas !
A SUIVRE
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| dimanche 20 avril 2008, a 08:40 |
| LA FOI AU JOUR DU JUGEMENT DERNIER |
LA FOI AU JOUR DU JUGEMENT DERNIER
Le premier exemple :
Lorsque les fils d'Israël ont dit à Moussa : « Nous te croirons qu'après avoir vu Allah clairement ». Alors, Allah les fît mourir puis les ressuscitât.
Allah dit à ce propos :
Et [rappelez-vous], lorsque vous dites : Ô Moïse, nous ne te croirons qu'après avoir vu Allah clairement!... Alors la foudre vous saisit tandis que vous regardiez. Puis Nous vous ressuscitâmes après votre mort afin que vous soyez reconnaissants.
(Sourate 2 El Baqara/La Vache V. 55-56)
Le second exemple :
Lorsque les fils d'Israël se disputèrent au sujet de la personne assassinée, Allah leur ordonna de sacrifier une vache, puis d'en frapper la victime avec une partie de celle-ci. Alors la victime retrouva la vie et désigna son meurtrier.
Allah dit à ce propos :
Et quand vous aviez tué un homme et que chacun d'entre vous cherchait à se disculper !...Mais Allah démasque ce que vous dissimuliez. Nous dîmes donc : Frappez le mort avec une partie de la vache. - Ainsi Allah ressuscite les morts et vous montre les signes (de Sa puissance) afin que vous raisonniez.
(Sourate 2 El Baqara/La Vache V. 72-73)
Le troisième exemple :
Lorsque des milliers de gens sortirent de leurs demeures fuyant la mort ; Allah les fit mourir puis leur rendit la vie.
N'as-tu pas vu ceux qui sortirent de leurs demeures, - il y en avait des milliers, - par crainte de la mort ? Puis Allah leur dit : « Mourez ». Après quoi Il les rendit à la vie. Certes, Allah est Détenteur de la Faveur, envers les gens; mais la plupart des gens ne sont pas reconnaissants.
(Sourate 2 El Baqara/La Vache V. 243)
A SUIVRE
LA FOI AU JOUR DU JUGEMENT DERNIER
Le quatrième exemple :
Lorsqu'un homme passa par un village dévasté, il s'étonna qu'Allah puisse redonner la vie à ce village. Alors Allah le fit mourir et le garda ainsi pendant cent an, puis Il le ressuscita.
Ou comme celui qui passait par un village désert et dévasté : Comment Allah va-t-Il redonner la vie à celui-ci après sa mort ? dit-il. Allah donc le fit mourir et le garda ainsi pendant cent ans. Puis Il le ressuscita en lui disant : Combien de temps as-tu demeuré ainsi ? Je suis resté un jour, dit-il ou une partie d'une journée. Non ! dit Allah, tu es resté cent ans. Regarde donc ta nourriture et ta boisson : Rien ne s'est gâté ; mais regarde ton âne... Et pour faire de toi un signe pour les gens, et regarde ces ossements, comment Nous les assemblons et les revêtons de chair. Et devant l'évidence il dit : Je sais qu'Allah est (Omnipotent) capable de toute chose.
(Sourate 2 El Baqara/La Vache V. 259)
Le cinquième exemple :
Lorsque Ibrahim demanda à Allah de lui montrer comment Il ressuscite les morts ; Allah lui ordonna d'égorger quatre oiseaux et de les couper, puis d'éparpiller leurs fragments sur les montagnes qui l'entouraient et ensuite de les appeler.
Après cela, les oiseaux se reconstituèrent et se dirigèrent en toute hâte vers Ibrahim.
Et quand Ibrahim dit : « Seigneur ! Montre-moi comment Tu ressuscites les morts, Allah dit : Ne crois-tu pas encore ? Si ! dit Ibrahim ; mais que mon cœur soit rassuré. Prends donc, dit Allah, quatre oiseaux, apprivoise-les (et coupe-les) puis, sur des monts séparés, mets-en un fragment, ensuite appelle-les : Ils viendront à toi en toute hâte. Et sache qu'Allah est Puissant et Sage.
(Sourate 2 El Baqara/La Vache V. 260)
Par conséquent, tous ces exemples concrets et réels prouvent la possibilité de redonner la vie au mort comme cela fut le cas de ‘Issafils de Maryam (Jésus fils de Marie) à qui Allah a donné la faculté de faire revivre les morts et de les faire sortir de leurs tombeaux par Sa permission.
Et quand Allah dira : Ô Jésus fils de Marie, rappelle-toi Mon bienfait sur toi et sur ta mère quand Je te fortifiais du Saint-Esprit. Au berceau tu parlais aux gens, tout comme en ton âge mûr. Et quand je t'enseignais le Livre, la Sagesse, la Thora et l'Evangile ! Tu fabriquais à partir de l'argile comme une forme d'oiseau par Ma permission ; puis tu soufflais dedans. Alors par Ma permission, elle devenait oiseau. Et tu guérissais par Ma permission,
l'aveugle-né et le lépreux. Et par Ma permission, tu faisais revivre les morts. Je te protégeais contre les Enfants d'Israël pendant que tu leur apportais les preuves. Mais ceux d'entre eux qui ne croyaient pas dirent : Ceci n'est que de la magie évidente.
(Sourate 5 El Maïda/La Table Servie V. 110)
Et il sera le messager aux enfants d'Israël, [et leur dira] : En vérité, je viens à vous avec un signe de la part de votre Seigneur. Pour vous, je forme de la glaise comme la figure d'un oiseau, puis je souffle dedans : et, par la permission d'Allah, cela devient un oiseau. Et je guéris l'aveugle-né et le lépreux, et je ressuscite les morts, par la permission d'Allah. Et je vous apprends ce que vous mangez et ce que vous amassez dans vos maisons. Voilà bien là un signe, pour vous, si vous êtes croyants !
(Sourate 3 El ‘Imran/La Famille d'Imran V.49)
A SUIVRE |
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| vendredi 18 avril 2008, a 13:16 |
| LA FOI AU JOUR DU JUGEMENT DERNIER |
LA FOI AU JOUR DU JUGEMENT DERNIER
La Foi au Jour du Jugement Dernier procure de nombreux avantages au croyant :
1 - L'envie et le désir ardent de faire de bonnes actions en espérant la récompense le Jour du Jugement Dernier.
2 - La crainte de commettre des désobéissances et d'être satisfait de les accomplir tout cela par peur du châtiment inévitable de ce jour.
3 - La consolation du croyant vis à vis des opportunités manquées dans la vie d'ici-bas aux dépens des délices et récompenses qu'il espère dans la vie de l'au-delà.
Les mécréants ont nié l'existence du Jour de la Résurrection en prétendant que cela était impossible.
Cette prétention est réfutée par les textes religieux, le sens inné et la raison :
1 - Quand aux textes religieux :
Allah dit :
Ceux qui ont mécru prétendent qu'ils ne seront pas ressuscités. Dis : Mais bien sûr que si ! Par mon Seigneur ! Vous serez très certainement ressuscités ; puis vous serez certes informés de ce que vous faisiez. Et cela est facile pour Allah
(Sourate 64 At Tagaboun/La Grande Perte V. 7)
D'ailleurs, tous les Livres révélés ont évoqué le Jour du Jugement Dernier.
2 - Quant au sens inné :
Allah a montré à Ses adorateurs comment Il ressuscitait les morts dans la vie d'ici-bas à travers cinq exemples mentionnés dans la sourate El Baqara (La Vache) :
A SUIVRE |
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| mercredi 16 avril 2008, a 17:46 |
| LA FOI AU JOUR DU JUGEMENT DERNIER |
LA FOI AU JOUR DU JUGEMENT DERNIER
Et fait partie de la Foi au Jour du Jugement dernier :
La foi en tout ce qui se déroule après la mort :
1 - La confusion ou l'épreuve dans le tombeau :
Dès son inhumation, le défunt est questionné par les deux anges (Mounkar et Nakir), au sujet de son Seigneur, sa religion et son prophète. Alors, à ce moment là, Allah affermit (soutient) les croyants par une parole ferme et le défunt croyant répondra par : « Allah est mon Seigneur, l'Islam est ma religion et Mohammed est mon prophète ! »
Par contre, à ce moment là, Allah égare les oppresseurs ; le mécréant répondra par : « Ô ! Ô !Je ne sais pas ». Et l'hypocrite et celui qui doutait diront : « Je ne sais pas ! j'ai entendu les gens dire quelque chose puis je l'ai répétée ».
Rapporté par El Boukhari
2 - Les châtiments et les délices dans le tombeau :
Les châtiments de la tombe touchent les oppresseurs (musulmans ou mécréants), les hypocrites et les mécréants.
Allah dit à ce sujet :
Si tu voyais les injustes lorsqu'ils seront dans les affres de la mort, et que les Anges leurs tendront les mains en disant : Laissez sortir vos âmes ! Aujourd'hui vous allez être récompensés par le châtiment de l'humiliation pour ce que vous disiez sur Allah d'autre que la vérité et parce que vous vous détourniez orgueilleusement de Ses enseignements.
(Sourate 6 El An'am/Les Bestiaux V. 93)
Et à propos des partisans de Pharaon :
(...) Alors que le pire châtiment cerna les partisans de Pharaon : Le Feu, auquel ils sont exposés matin et soir. Et le jour où l'Heure arrivera (il sera dit) : Faites entrer les gens de Pharaon au plus dur du châtiment !
(Sourate 40 Gafir/Le Pardonneur V. 45-46)
Mouslim rapporte, d'après Zeïd Ibnou Thabet, que le prophète a dit au sujet des tombes des gens qui ont vécu à l'époque pré-islamique : « Ces gens subissent des châtiments tels que je n'ose vous le faire entendre car je crains qu'en les entendant, vous ne cessiez d'enterrer vos morts ».
Puis en se retournant vers ses compagnons, le prophète leur dit : « Priez Allah de nous préserver du supplice du Feu. Priez Allah de nous préserver des châtiments de la tombe. Priez Allah de nous préserver des confusions apparentes et discrètes et des épreuves de l'Antéchrist ». Les compagnons se mirent aussitôt à prier Allah.
En revanche, les croyants sincères jouiront des délices de la tombe :
Allah a dit :
Ceux qui disent : Notre Seigneur est Allah, et qui se tiennent dans le droit chemin, les Anges descendent sur eux au moment de la mort : N'ayez crainte et ne soyez pas affligés ; mais ayez la bonne nouvelle du Paradis qui vous était promis.
(Sourate 41 Fussilat/LesVersets détaillés V. 30)
Lorsque le souffle de la vie remonte à la gorge (d'un moribond) et qu'à ce moment là vous regardez, et que Nous sommes plus proche de lui que vous [qui l'entourez]mais vous ne [le] voyez point. Pourquoi donc si vous croyez que vous n'avez pas de compte à rendre, ne la faites vous pas revenir [cette âme], si vous êtes véridiques ? Si celui-ci est du nombre des rapprochés (d'Allah), alors, il aura du repos, de la grâce et un Jardin de délices. Et s'il est du nombre des gens de la droite, il sera [accueilli par ces mots] : Salam à toi de la part des gens de la droite.
(Sourate 56 El Waqi'a/L'événement V. 83-91)
D'après El Bara Ibn ‘Azeb, le Prophète a dit : « Lorsque le croyant défunt a répondu correctement aux questions des deux anges, ceux-ci lui répondent : « Tu as dit vrai ! »Alors sur l'ordre d'Allah, sa tombe est élargie, des tapis du Paradis y sont étalés, une porte du Paradis est ouverte d'où lui parviennent des parfums et enfin, les bonnes oeuvres du défunt se présentent à lui sous la forme d'un bel homme qui invoque Allah pour lui et lui annonce de bonnes choses ».
Rapporté par Ahmed et Abou Daoud lors d'un hadith très long.
A SUIVRE
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| lundi 14 avril 2008, a 17:05 |
| LA FOI AU JOUR DU JUGEMENT DERNIER |
LA FOI AU JOUR DU JUGEMENT DERNIER
3 - La Foi en l'Enfer et au Paradis :
L'Enfer et le Paradis sont l'aboutissement éternel des créatures :
Le Paradis est la demeure des plaisirs qu'Allah a préparé pour les croyants pieux qui ont cru à tout ce qu'Allah leur a imposé de croire et Lui ont obéit sincèrement en suivant les ordres de Son messager .
On trouve dans le Paradis plusieurs genres de délices « qu'aucun œil n'a vu, qu'aucune ouïe n'a entendu, et qu'aucun cœur n'a perçu ».
Hadith rapporté par El Boukhari et Mouslim
Allah a dit :
Quant à ceux qui ont cru et accompli les bonnes oeuvres, ce sont les meilleurs de toute la création. Leur récompense auprès d'Allah sera les Jardins de séjour, sous lesquels coulent les ruisseaux, pour y demeurer éternellement. Allah les agrée et ils L'agréent. Telle sera [la récompense] de celui qui craint son Seigneur.
(Sourate 98 El Bayyinah/La preuve V. 7-8)
Et Il a dit :
Aucun être ne sait ce que l'on a réservé pour eux comme réjouissance pour les yeux, en récompense de ce qu'ils oeuvraient !
(Sourate 32 As Sajda/La Prosternation V. 17)
Par contre l'Enfer est la demeure des supplices qu'Allah a préparé pour les mécréants oppresseurs qui ont mécru en Lui et désobéit à Ses messagers.
On trouve dans l'Enfer plusieurs genres de supplices et de tortures que personne ne puisse imaginer.
Allah dit :
Et craignez le Feu préparé pour les mécréants
(Sourate 3 El ‘Imran/La Famille d' Imran V. 131)
Nous avons préparé pour les injustes un Feu dont les flammes les cernent. Et s'ils implorent à boire, on les abreuvera d'une eau comme du métal fondu brûlant les visages. Quelle mauvaise boisson et quelle détestable demeure !
(Sourate 18 El Kahf/La caverne V. 29)
Allah a maudit les infidèles et leur a préparé une fournaise, pour qu'ils y demeurent éternellement, sans trouver ni allié ni secoureur. Le jour où leurs visages seront tournés et retournés dans le Feu, ils diront : Hélas pour nous ! Si seulement nous avions obéi à Allah et obéi au Messager !
(Sourate 33 El Ahzab/Les Coalisés V.64-66 )
A SUIVRE |
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| vendredi 11 avril 2008, a 12:12 |
| LA FOI AU JOUR DU JUGEMENT DERNIER |
LA FOI AU JOUR DU JUGEMENT DERNIER
Et dans un hadith authentique, Abd-Allah Ibnou Abbas a dit : Le messager d'Allah a dit : « Allah a inscrit les bonnes et les mauvaises actions. Ensuite, Il a rendu cela très clair : Quiconque se propose de faire une bonne action et ne l'accomplit pas, Allah lui inscrira une bonne action. Et s'il l'exécute, Allah la lui décuple jusqu'à sept cent fois et voire même plus. Et s'il médite de faire une mauvaise action et ne l'accomplit pas, Allah lui inscrira une bonne action complète. Mais s'il l'accomplit, Il ne lui inscrira qu'une mauvaise action. »
L'unanimité des musulmans a confirmé la réalité du jugement et de la rétribution des oeuvres de chaque individu, résultat de la sagesse d'Allah. En effet, Allah a révélé les Livres, a envoyé
les messagers et a ordonné aux individus de se soumettre aux lois prescrites aux messagers et de pratiquer ce qui a été imposé par ces lois. De plus, Il a ordonné de combattre les mécréants
dont le sang, la descendance, les femmes et les biens nous ont été rendus licites en temps de guerre.
Et s'il n'y avait pas de jugement ni de rétribution, cela serait une absurdité totale et Allah Le Très Sage est loin d'être décrit comme étant absurde.
Allah a dit à ce propos :
Nous interrogerons ceux vers qui furent envoyés des messagers et Nous interrogerons aussi les envoyés.
(Sourate 7 El A'raf V. 6)
A SUIVRE
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| jeudi 10 avril 2008, a 10:28 |
| LA FOI AU JOUR DU JUGEMENT DERNIER |
LA FOI AU JOUR DU JUGEMENT DERNIER
Et l'unanimité des musulmans a confirmé la foi au Jour du Jugement Dernier qui n'est autre que le résultat de la sagesse d'Allah. En effet, Allah a fixé un jour promis à Ses créatures dans le but de les juger sur ce qu'elles ont été chargées d'accomplir par le biais des messagers.
Allah a dit :
Pensiez-vous que Nous vous avions créés sans but, et que vous ne seriez pas ramenés vers Nous ?
(Sourate 23 El Mouminoun/Les Croyants V. 115)
Et Allah a dit à Son prophète :
Celui qui t'a prescrit le Coran te ramènera certainement à un retour.
(Sourate 28 El Qasas/Les Récits V. 85)
2 - La Foi au Jugement et à la rétribution :
L'individu sera jugé et rétribué selon ses oeuvres ; et cela a été approuvé par le Coran, la Sunna et l'unanimité des musulmans.
Allah a dit :
Vers Nous est le retour. Ensuite, c'est à Nous de leur demander compte.
(Sourate 88 El Gashiyah/L'enveloppante V. 25-26)
Quiconque viendra avec le bien aura dix fois autant ; et quiconque viendra avec le mal ne sera rétribué que par son équivalent. Et on ne leur fera aucune injustice.
(Sourate 6 El An'am/Les Bestiaux V. 160)
Au Jour de la Résurrection, Nous placerons les balances exactes. Nulle âme ne sera lésée en rien, fût ce du poids d'un atome que Nous ferons venir. Et Nous suffisons largement pour dresser les comptes.
(Sourate 21 El Anbiya/Les Prophètes V. 47)
Ibnou Omar a dit : J'ai entendu le messager d'Allah dire : « Le Jour de la résurrection, le croyant sera rapproché de son Seigneur jusqu'à ce qu'il soit sous Sa protection, et Il lui fera avouer ses péchés en lui disant : « Reconnais-tu tel et tel péché ? » Il répondra : « Oui Seigneur, je le reconnais ». Allah lui dira alors : « Je te les ai cachés dans le bas monde, et aujourd'hui, Je te les pardonne ».On lui remettra ensuite son registre des bonnes actions.
Par contre, les mécréants et les hypocrites seront appelés devant l'humanité toute entière et il sera dit : Voilà ceux qui ont menti sur leur Seigneur. Que la malédiction d'Allah soit sur les opprimeurs ! »
Rapporté par El Boukhari et Mouslim
A SUIVRE |
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| mardi 08 avril 2008, a 17:39 |
| LA FOI AU JOUR DU JUGEMENT DERNIER |
LA FOI AU JOUR DU JUGEMENT DERNIER
Le Jour du Jugement Dernier correspond au jour de la résurrection où les gens seront ressuscités pour être jugés puis rétribués ou châtiés.
Cette dénomination lui a été attribuée car il n'existe point de jour après lui. De là, les gens s'installeront dans la demeure qui leur était destinée (soit le Paradis soit l'Enfer).
La Foi au Jour du Jugement Dernier comprend trois points :
1 - La Foi en la résurrection :
C'est la résurrection des morts au moment du deuxième souffle dans la trompe. Ce jour-là, les gens se lèveront devant Le Seigneur de l'univers, les pieds nus, le corps nus et incirconcis.
Allah a dit à ce propos :
Tout comme Nous avons commencé la première création, ainsi Nous la répéterons; c'est une promesse qui Nous incombe et Nous l'accomplirons !
(Sourate 21 El Anbiya/Les Prophètes V. 104)
La résurrection est une vérité authentifiée par le Coran, la Sunna et l'unanimité des musulmans.
Allah a dit :
Et puis, après cela vous mourrez. Et puis au Jour de la résurrection vous serez ressuscités.
(Sourate 23 El Mouminoun/Les Croyants V. 15-16)
Le prophète a dit : « Les gens seront ressuscités le Jour du Jugement Dernier les pieds nus et incirconcis ».
Rapporté par El Boukhari et Mouslim
A SUIVRE |
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| dimanche 06 avril 2008, a 16:24 |
| LA FOI AU DESTIN SUITE |
LA FOI AU DESTIN SUITE
Nous allons, à présent, réfuter les dires des Qadariya par les textes religieux et la raison :
A - Quant aux textes religieux :
Allah est, par Sa volonté, Le Grand Créateur de toute chose existante.
Il a expliqué dans le Saint Coran que les oeuvres des individus ont lieu par Sa volonté.
Il a dit à ce propos :
Et si Allah avait voulu, les gens qui vinrent après eux ne se seraient pas entretués, après que les preuves leur furent parvenues ; mais ils se sont opposés : Les uns restèrent croyants, les autres furent infidèles. Si Allah avait voulu, ils ne se seraient pas entretués; mais Allah fait ce qu'Il veut.
(Sourate 2 El Baqara/La Vache V. 253)
Si Nous le voulions, Nous apporterions à chaque âme sa guidée. Mais la parole venant de Moi doit être réalisée : J'emplirai l'Enfer de djinns et d'hommes réunis.
(Sourate 32 As-Sajda/La Prosternation V. 13)
B - Quant à la raison :
L'univers entier appartient à Allah ; et l'être humain, faisant partie de cet univers, appartient lui aussi à Allah. De là, l'esclave ne peut agir à son gré dans le royaume de son Maître que par la permission et la volonté de ce dernier.
Et La Louange est à Allah, Seigneur des mondes, par qui les bienfaits s'accomplissent, et c'est à Lui que nous demandons l'aide. |
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| samedi 05 avril 2008, a 17:39 |
| LA FOI AU DESTIN SUITE |
LA FOI AU DESTIN SUITE
Deux groupes se sont égarés au sujet du destin :
Le premier : EL JABRIYA
Ceux-ci ont dit que les oeuvres de l'individu lui sont imposées sans que celui-ci n'ait de volonté, ni de capacité.
Le second : EL QADARIYA
Ceux-ci ont dit que l'individu était libre arbitre dans le choix et la capacité de faire ses oeuvres et que la volonté d'Allah n'avait aucune influence sur ses oeuvres.
Nous allons tout d'abord réfuter les dires des Jabriya en nous appuyant sur les textes religieux et la réalité des choses :
1 - Quant aux textes religieux :
Allah a confirmé la volonté et la détermination de l'individu et lui a attribué la capacité d'agir.
Allah a dit à ce sujet :
Il en est parmi vous qui désirent la vie d'ici bas et il en est parmi vous qui désirent l'au-delà.
(Sourate 3 Al-‘Imran/La Famille de Imran V. 152)
Et dis : La vérité émane de votre Seigneur. Quiconque le veut, qu'il croie, et quiconque le veut, qu'il mécroie. Nous avons préparé, pour les injustes, un Feu dont les flammes les cernent.
(Sourate 18 El Kahf/La caverne V. 29)
Quiconque fait une bonne œuvre, c'est pour son bien. Et quiconque fait le mal, il le fait à ses dépens. Ton seigneur, cependant, n'est point injuste envers les serviteurs.
(Sourate 41 Foussilat/Les versets détaillés V. 46)
2 - Quant à la réalité des choses :
Certes, tout individu différencie ses oeuvres volontaires (telles que le fait de manger, boire, vendre ou acheter...) de ses oeuvres involontaires (telles que le fait de trembler à cause d'une fièvre, de tomber du toit...).
Dans le premier cas, l'individu a le choix de pratiquer ses oeuvres par sa propre volonté sans aucune contrainte externe.
Dans le deuxième cas, il n'a ni le choix, ni la volonté sur ce qui lui est arrivée.
A SUIVRE |
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| vendredi 04 avril 2008, a 15:45 |
| LA FOI AU DESTIN SUITE |
LA FOI AU DESTIN SUITE
Le septième :
Si l'individu qui se justifie par le destin pour abandonner ses devoirs religieux et pratiquer des mauvaises oeuvres était attaqué, volé puis bafoué par une personne justifiant ses actes par le destin, de façon semblable, en disant : « Ne me blâme pas ! Mon hostilité envers toi était prédestinée par Allah ! ». Celui-ci n'accepterait jamais la justification de son agresseur.
Pourquoi donc cet individu n'accepte pas le destin comme justification, lorsqu'il est agressé, alors qu'il l'accepte facilement lors de sa malveillance envers ses devoirs religieux ?
On rapporte que le commandeur des croyants Omar Ibnou El Khattab a ordonné de couper la main à un voleur qui méritait cette sanction. Ce dernier s'exclama et dit : « Attendez Ô Commandeur des croyants, si j'ai volé ce n'est que par le destin d'Allah ! » Omar lui rétorqua alors : « Saches que nous ne couperons ta main que par le destin d'Allah ! ».
La Foi au destin procure de nombreux avantages au croyant :
1- Le musulman compte sur Allah lors de ses actes sans toutefois compter sur les moyens qu'il utilise car toute chose est prédestinée par Allah.
2- L'individu ne s'enorgueillit pas lorsqu'il réalise son objectif car sa réalisation n'est autre qu'un bienfait d'Allah qui se résume à la prédestination des moyens de biens et de réussite.
Par contre, lorsqu'il se gonfle d'orgueil, il oublie de remercier Allah de ses bienfaits.
3- Le musulman trouve la quiétude et le repos de son âme à travers la réalisation de son destin ; par conséquent, il ne s'inquiète pas lorsqu'il manque l'occasion de réaliser ses désirs ou lorsqu'il est touché par un malheur car tout cela n'a lieu que par le destin inéluctable d'Allah Possesseur des cieux et de la terre.
A propos de cela, Allah dit :
Nul malheur n'atteint la terre ni vos personnes, qui ne soit enregistré dans un Livre avant que Nous ne l'ayons créé ; et cela est certes facile à Allah, afin que vous ne vous tourmentiez pas au sujet de ce qui vous a échappé, ni n'exultiez pour ce qu'Il vous a donné. Et Allah n'aime pas tout présomptueux plein de gloriole.
(Sourate 57 El Hadid/Le Fer -V. 22/23)
D'après Abou Yahia Souhaïb Ibnou Sinan, le Messager d'Allah a dit : « Je m'étonne du cas du croyant, car sa destinée ne lui apporte que du bien, et nul autre que lui n'a cette spécificité : Si un bonheur l'atteint, il remercie (Allah) et ceci est un bien pour lui ; et lorsqu'un malheur le frappe, il se montre constant et cela est un bien pour lui ».
Rapporté par Mouslim
A SUIVRE |
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| jeudi 03 avril 2008, a 10:58 |
| LA FOI AU DESTIN SUITE |
LA FOI AU DESTIN SUITE
Le sixième :
Nous constatons que l'individu, dans sa vie quotidienne, s'investit avec beaucoup d'opiniâtreté afin de concrétiser ce qui lui semble bon d'entreprendre. Dans ses affaires de tous les jours, il n'abandonne jamais ce qui lui est bénéfique pour ce qui lui serait nuisible en se justifiant par le destin !
Pourquoi donc renonce-t-il dans ses affaires religieuses, en se justifiant par le destin, à ce qui lui est profitable pour ce qui lui est néfaste.
Les deux situations ne sont-elles pas du même ordre ? !
Voilà un exemple qui t'éclaircit ce qui a été cité auparavant :
Si un individu se trouve en face de deux voies : La première menant à un pays plein de désordres (meurtres, pillages, attentats à la pudeur, peur, famine...) et la deuxième à un autre pays où règne l'ordre, la sécurité totale, la facilité de vie, le respect des individus, de leur honneur et de leurs biens. Laquelle des deux voies empruntera-t-il ?
Celui-ci empruntera certainement la seconde voie qui mène au pays où règne l'ordre et la sécurité. Et il est impossible qu'une personne raisonnable puisse emprunter la voie du pays où règne le désordre et la peur tout en se justifiant par le destin.
Mais lorsqu'il s'agit de la vie de l'au-delà, pourquoi donc l'individu emprunte-t-il la voie de l'Enfer au lieu de celle du Paradis, tout en se justifiant par le destin ?
Et afin d'éclaircir d'avantage le sujet, voici un autre exemple :
On remarque que lors de l'administration d'un médicament à un malade, celui-ci le prend même s'il ne le désire pas. De plus, on l'empêche de prendre la nourriture qui nuit à sa santé et celui-ci l'abandonne même s'il en a envie. Tout ce sacrifice est réalisé dans l'espoir d'être guéri et de retrouver une bonne santé ; et il est impossible qu'il s'abstienne de prendre ses médicaments et de manger la nourriture néfaste à sa santé tout en se justifiant par le destin.
Pourquoi donc l'individu désobéit aux ordres d'Allah et de Son messager et pratique des oeuvres qu'Allah et Son messager ont interdit tout en se justifiant par le destin ?
Ceci est inadmissible et irraisonnable !
A SUIVRE |
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| mercredi 02 avril 2008, a 17:08 |
| LA FOI AU DESTIN SUITE |
LA FOI AU DESTIN SUITE
Le quatrième :
Allah a ordonné des choses à l'individu et lui en a interdit d'autres, et Il ne lui a imposé que ce qu'il peut supporter :
Et craignez Allah autant que vous le pouvez .
(Sourate 64 Et-Taghaboun/La Grande Perte V. 16)
Allah n'impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité.
(Sourate 2 Al Baqarah/La Vache V. 286)
Si l'individu était contraint de faire quoique ce soit, il aurait été chargé de ce qu'il ne peut supporter ; et ceci est faux ! C'est pourquoi, lorsqu'un individu désobéit par ignorance, par oubli ou par contrainte, il ne lui est compté aucun péché car il est excusé.
Le prophète a dit : « Certes, Allah a pardonné à ma communauté les péchés commis par erreur, oubli ou contrainte ».
Rapporté par Ibnou Majah
Le cinquième :
Incontestablement, le destin d'Allah est un secret dissimulé qui n'est connu qu'après la réalisation de la chose prédestinée et après la volonté de l'individu avant son acte ; par conséquent, sa volonté ne repose pas sur sa connaissance du destin. De là, la justification par le destin est fausse car l'individu ne peut pas se justifier par ce qu'il ne connaît pas !
Par exemple, une personne dit : « Je vais prier car cela m'est prédestiné ». Ce raisonnement est faux puisqu'il est basé sur un élément qu'il ne connaît pas, à savoir le destin !
Dans cet exemple, l'individu veut prier ; ceci correspond à sa volonté. Cependant, il ne peut aucunement prétendre que cela lui est destiné car il ignore totalement son destin, et si Allah, Le Connaisseur, lui a prédestiné cette prière. Il ne saura cela qu'après réalisation de cette prière qui est le résultat de son destin voulu par Allah et aussi de sa propre volonté.
A SUIVRE |
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| mardi 01 avril 2008, a 16:38 |
| LA FOI AU DESTIN SUITE |
LA FOI AU DESTIN SUITE
2 - Quant à la réalité des choses :
Certes, tout individu sait qu'il possède une volonté et une capacité avec lesquelles il agit et délaisse. De plus, il fait bien la différence entre ce qui est le fruit de
sa propre volonté - tel que la marche à pieds - et ce qui n'est pas la conséquence de sa propre volonté - tel que les tremblements qui le prennent lorsqu'il est fiévreux -. Cependant, la volonté et la capacité de l'individu ne se manifestent que par la volonté et la capacité d'Allah, comme cela a été affirmé dans Le Saint Coran :
(...) pour celui d'entre vous qui veut suivre le chemin droit. Mais vous ne pouvez vouloir, que si Allah veut, [Lui], le Seigneur de l'Univers.
(Sourate 81 Et Takwir/L'obscurcissement V. 28-29)
En effet, tout l'univers appartient au royaume d'Allah ; et il ne peut y avoir dans Son royaume une chose qui échappe à Son savoir et à Sa volonté.
De plus, la Foi au Destin, telle que nous l'avons décrite auparavant, ne constitue en aucun cas un argument excusant l'individu, de manquer à ses devoirs ou de commettre des péchés. Dans le cas où il invoquerait cette excuse, celle-ci se verrait frappée d'irrecevabilité et rejetée par nombre d'arguments :
Le premier :
Ceux qui ont associé diront : « Si Allah avait voulu, nous ne Lui aurions pas donné des associés, nos ancêtres non plus et nous n'aurions rien déclaré interdit. Ainsi leurs prédécesseurs traitaient de menteurs (les messagers) jusqu'à ce qu'ils eurent goûté Notre rigueur. Dis : Avez-vous quelque science à nous produire ? Vous ne suivez que la conjecture et ne faites que mentir.
(Sourate 6 Al An'am/Les Bestiaux V. 148)
Et si le destin pouvait constituer une excuse, alors Allah ne les aurait pas châtiés.
Le second :
La parole d'Allah :
(...) en tant que messagers, annonciateurs et avertisseurs, afin qu'après la venue des messagers il n'y eût pour les gens point d'argument devant Allah, Allah est Puissant et Sage.
(Sourate 4 An-Nissa/Les Femmes V. 165)
Si le destin avait été une excuse valable pour les désobéissants, l'envoi des messagers ne l'aurait pas annulée. De plus, nous constatons que même après l'envoi des messagers, leur désobéissance a lieu par le destin d'Allah.
Donc, le fait de s'excuser par le destin ne constitue pas pour eux une preuve valable. En effet, il ne reste aucune excuse aux gens d'adorer autre qu'Allah, car Allah a envoyé les messagers pour qu'ils éclaircissent aux gens Sa religion, ce qui Le satisfait, ce qui Le met en colère et le chemin du Paradis et de l'Enfer. Donc, celui qui rejette la religion d'Allah après cela, ne peut que plaindre sa propre personne, car il aura ainsi mérité l'égarement qu'Allah lui a destiné.
Le troisième :
El Boukhari et Mouslim rapportent d'après Ali Ibnou Abi Taleb que le Prophète a dit : « A chacun d'entre vous est réservée une place en Enfer ou une au Paradis ». « Ô envoyé d'Allah ! » dirent les compagnons : « Devons-nous alors compter sur ce qui nous a été écrit dans nos registres (qui renferment les bonnes et les mauvaises oeuvres) ? »
Alors le prophète lut la parole d'Allah :
Celui qui donne et craint (Allah) et déclare véridique la plus belle récompense, Nous lui faciliterons la voie au plus grand bonheur. Et quant à celui qui est avare, et se dispense (de l'adoration d'Allah) et traite de mensonge la plus belle récompense, Nous lui faciliterons la voie à la plus grande difficulté.
(Sourate 92 - Al-Layl/La nuit V. 5-10)
Puis il dit : « Oeuvrez, car toute chose a été rendue facile selon le but pour lequel elle a été créée ».
Le prophète a interdit à l'individu de compter uniquement sur le destin ; par contre, il lui a ordonné de faire des bonnes oeuvres.
A SUIVRE |
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| lundi 31 mars 2008, a 17:34 |
| LA FOI AU DESTIN |
LA FOI AU DESTIN SUITE
4 - EL KHALQ (La Création) :
Croire que toutes les choses existantes concrètes ou abstraites sont des créatures d'Allah, dans leurs essences, leurs caractères et leurs mouvements.
Allah est Le Créateur de toute chose, et de toute chose Il est Garant.
(Sourate 39 Az Zumar/Les Groupes V.62)
(...) Et Il a créé toute chose en lui donnant ses justes proportions.
(Sourate 25 El Fourqane/Le Discernement V.2)
Et Il rapporte le dire d'Ibrahim à son peuple :
(...) alors que c'est Allah qui vous a créés, vous et ce que vous faites
(Sourate 37 As-Saffat/Les Rangés V.96)
Donc, la croyance au destin, telle que décrite ci-dessus, ne réfute en aucune façon que l'individu possède une volonté quant au choix de ses actes, et une capacité à les réaliser. D'ailleurs, les textes religieux, tout comme la réalité des choses, en aportent la preuve évidente :
1 - Quant aux textes religieux :
Allah dit au sujet de la volonté :
Que celui qui veut prenne donc refuge auprès de son Seigneur.
(Sourate 78 An Naba/La Nouvelle V. 39)
... Allez à vos champs comme [et quand] vous le voulez ...
(Sourate 2 El Baqara/La Vache V. 223)
Et Il dit au sujet de la capacité :
Et craignez donc Allah, autant que vous pouvez, et écoutez, et obéissez ...
(Sourate 64 Et Taghaboun/La Grande Perte V. 16)
(...) Allah n'impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité. Elle sera récompensée du bien qu'elle aura fait, punie du mal qu'elle aura fait.
(Sourate 2 El Baqara/La Vache V. 286)
A SUIVRE |
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| vendredi 28 mars 2008, a 16:41 |
| LA FOI AU DESTIN |
LA FOI AU DESTIN
Le destin (El Qadr), c'est la prédestination d'Allah envers Ses créatures selon Son Savoir antécédent et ce qu'a impliqué Sa Sagesse.
La Foi au destin comprend quatre points :
1 - EL 'ILM (La Science) :
Croire qu'Allah a connu toute chose, de façon globale et détaillée dans un infini passé et futur, soit en relation avec Ses actes ou ceux de Ses serviteurs.
2 - EL KITABA (L'Ecriture) :
Croire qu'Allah a écrit tout cela sur la tablette préservée auprès de Lui ; et au sujet de ces deux points, Allah a dit :
Ne sais-tu pas qu'Allah sait ce qu'il y a dans le ciel et sur la terre ? Tout cela est dans un Livre, et cela est pour Allah bien facile.
(Sourate 22 El Hadj/Le Pèlerinage V. 70)
Et dans l'authentique de Mouslim, d'après Abd-Allah Ibn ‘Amar Ibn El-‘Aç : J'ai entendu le messager d'Allah dire : « Allah a écrit la prédestination de toutes les choses cinquante mille ans avant qu'Il ne crée les cieux et la terre ».
3 - AL MASHIA (La Volonté) :
Croire que toute les choses créées n'existent que par la volonté d'Allah ; que ces choses soient reliées aux œuvres d'Allah ou à celles de Ses créatures.
Allah dit en ce qui concerne Ses œuvres :
Ton Seigneur crée ce qu'Il veut et Il choisit.
(Sourate 28 El-Qasas/Les Récits V. 68)
(...) Et Allah fait ce qu'Il veut.
(Sourate 14 Ibrahim/Abraham V. 27)
C‘est Lui qui vous donne forme dans les matrices, comme Il veut.
(Sourate 3 Al-‘Imran/La Famille de Imran V. 6)
Et Allah a dit en ce qui concerne les oeuvres de Ses créatures :
(...) Et si Allah avait voulu, Il leur aurait donné l'audace (et la force) contre vous, et ils vous auraient certainement combattu.
(Sourate 4 An-Nissa/Les Femmes V. 90)
(...) Or si Allah voulait, ils ne le feraient pas. Laisse-les donc, ainsi que ce qu'ils inventent.
(Sourate 6 El An'am/Les Bestiaux V. 137)
A SUIVRE |
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| mardi 25 mars 2008, a 16:21 |
| A SUIVRE |
Donc, si le fait de confirmer l'existence de Ses Noms et Caractères avait pour conséquence de faire ressembler Allah à Ses créatures, alors cela impliquerait forcément une contradiction dans la parole d'Allah, dont une partie réfuterait l'autre.
2 - Deux choses ayant les mêmes noms et les mêmes caractères n'incluent pas obligatoirement qu'elles soient identiques. Par exemple, les animaux ont des yeux, des mains et des pieds ; et ce point commun dans la dénomination n'implique en aucune façon que leurs yeux, leurs mains et leurs pieds soient similaires.
Le pied d'une fourmi est-il semblable au pied de l'éléphant ? !
Par conséquent, si cela est clair et évident entre les créatures, il l'est d'autant plus entre Allah et Ses créatures.
Le deuxième groupe : Les Mouchabbiha ou Moumatthila (Les Anthropomorphistes) :
Ce sont ceux qui ont confirmé les Noms et les Caractères d'Allah tout en Le faisant ressembler à Sa créature, prétendant que cela n'est autre que le résultat de la signification des textes coraniques et prophétiques, parce qu'Allah s'adresse à Ses serviteurs en des termes qu'ils comprennent.
Et cette prétention est fausse pour diverses raisons ; en voici deux :
1 - Faire ressembler Allah à Ses créatures est un concept absolument faux infirmé par la raison et les textes religieux ; et il est impossible qu'un faux concept résulte du sens des textes coraniques et prophétiques.
2 - Certes Allah s'est adressé à Ses serviteurs en des termes qu'ils comprennent et selon leur sens propre (non figuré). Mais pour les Noms et les Caractères d'Allah, la connaissance du comment de ces termes appartient à Allah, Lui Seul.
Par exemple, lorsqu'Allah affirme qu'Il est Audiant, cela revient à confirmer qu'Il possède l'audition ; et certes, l'audition est bien connue dans son sens propre : C'est le fait de percevoir les sons.
Cependant, le comment, la manière de Son audition est inconnu.
Car même au sein des créatures, le comment de l'audition est différent ; et cette différence est d'autant plus prononcée et évidente entre le Créateur et Ses créatures.
Allah a dit :
Le Tout Miséricordieux s'est istawa au-dessus de Son Trône.
(Sourate 20 Ta Ha V. 5)
En employant un terme dont le sens nous est connu, Allah nous informe qu'Il est istawa (Il s'est établi au dessus, Il s'est élevé) au dessus de Son Trône (El ‘Arch).
Et certes l'istiwa au sens propre du terme nous est bien connu : C'est l'élévation, le fait d'être au-dessus.
Par contre, le comment de Son élévation au-dessus de Son Trône nous est inconnu. En effet, le comment de l'istiwa est bien distinct entre les créatures, alors que dire de celui du Créateur par rapport à Ses créatures ?
Est-ce que l'installation au dessus d'une chaise stable est semblable à celle au-dessus d'une monture farouche ?
La foi en Allah, telle que nous l'avons décrite, procure de nombreux avantages aux croyants:
1 - La réalisation de l'unicité d'Allah de telle sorte que le croyant n'espère qu'en Allah, n'ait peur que d'Allah et ne dévoue son adoration qu'à Lui.
2 - L'amour parfait envers Allah et Son immensification résultant de la connaissance de Ses beaux Noms et Caractères sublimes.
3 - L'accomplissement de l'adoration envers Allah en pratiquant Ses ordres et en évitant Ses interdits. |
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