| mardi 29 mai 2007, a 17:41 |
| le péché |
Craignez davantage le péché quand vous êtres à l'abri du regard, c'est là où votre témoin est aussi votre juge." Imam 'Ali |
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| lundi 28 mai 2007, a 08:50 |
| Mon ami Marlboro… |
C’était en mille neuf cent trente-trois,
Que je t’ai fumé pour la première fois,
Mon choix était pour toi,
Et par ignorance, je suis devenu ta proie,
Ayant pris connaissance,
Cela n’est plus comme jadis,
Puisque ton mal, je ne l’ai pas prédit,
Et ainsi, je te dis :
Adieu Marlboro ! Mon ami,
Je ne savais pas !
Que tu étais mon grand ennemi.
Toi que j’ai aimé
J’ai pris la décision de te séparer à jamais.
Toi qui m’étais une cigarette fine,
Tu as ébranlé mes poumons et ma poitrine,
Tu les as envenimés avec ta nicotine,
À part le mal de gorge qu’on dirait une angine.
Toi qui m’as fait perdre mes idées,
Et qu’avant l’âge, mon visage s’était ridé.
Pour ton client, tu ne fais pas de crédit,
Il devient ton esclave, et fait ce que tu dis.
Toi qui m’as fait perdre toutes mes facultés,
Toi qui as ruiné ma santé.
Il m’a fallu une bonne volonté
Pour t’éloigner et te quitter.
Je conclus en disant :
À messieurs les agents de la publicité,
Qui par leurs slogans
Attirent les gens à t’acheter et ainsi les flatter :
Les cigarettes Marlboro sont de bon goût,
Alors qu’il fallait dire : jetez-les aux égouts !
Afin de ne pas recevoir un grand coup,
Et mettre vous-même la corde à votre cou.
Écrit par Abdallah Sirbal, poète marocain, qui cessa de fumer pour son Seigneur en 1984, avant son pèlerinage à la Mecque, après avoir fumé pendant cinquante années.
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| lundi 28 mai 2007, a 08:50 |
| Mon ami Marlboro… |
C’était en mille neuf cent trente-trois,
Que je t’ai fumé pour la première fois,
Mon choix était pour toi,
Et par ignorance, je suis devenu ta proie,
Ayant pris connaissance,
Cela n’est plus comme jadis,
Puisque ton mal, je ne l’ai pas prédit,
Et ainsi, je te dis :
Adieu Marlboro ! Mon ami,
Je ne savais pas !
Que tu étais mon grand ennemi.
Toi que j’ai aimé
J’ai pris la décision de te séparer à jamais.
Toi qui m’étais une cigarette fine,
Tu as ébranlé mes poumons et ma poitrine,
Tu les as envenimés avec ta nicotine,
À part le mal de gorge qu’on dirait une angine.
Toi qui m’as fait perdre mes idées,
Et qu’avant l’âge, mon visage s’était ridé.
Pour ton client, tu ne fais pas de crédit,
Il devient ton esclave, et fait ce que tu dis.
Toi qui m’as fait perdre toutes mes facultés,
Toi qui as ruiné ma santé.
Il m’a fallu une bonne volonté
Pour t’éloigner et te quitter.
Je conclus en disant :
À messieurs les agents de la publicité,
Qui par leurs slogans
Attirent les gens à t’acheter et ainsi les flatter :
Les cigarettes Marlboro sont de bon goût,
Alors qu’il fallait dire : jetez-les aux égouts !
Afin de ne pas recevoir un grand coup,
Et mettre vous-même la corde à votre cou.
Écrit par Abdallah Sirbal, poète marocain, qui cessa de fumer pour son Seigneur en 1984, avant son pèlerinage à la Mecque, après avoir fumé pendant cinquante années.
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| vendredi 25 mai 2007, a 12:15 |
| Les yeux du coeur |
Ferme les yeux. Il est avec toi. Si Proche. Il sait tout de toi. Au plus profond de ton être. Il est la Vérité suprême. Celui qui ne ment pas. Qui ne trahit pas. Qui Seul mérite d’être adoré. C’est toi qu’Il regarde. Toi qu’Il interpelle. Aveugle celui qui ne voit pas. Sourd celui qui n’entend pas. « Tout ce qui est sur terre doit disparaître. Seule subsistera la Face de ton Seigneur, plein de majesté et de noblesse. » (Coran, 55, 26-27) |
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| mercredi 23 mai 2007, a 16:42 |
| Je suis la LUMIERE |
Je suis la LUMIERE Et vous ne me VOYEZ PAS Je suis la VERITE Et vous ne me CROYEZ PAS Je suis la ROUTE Et vous ne me SUIVEZ PAS Je suis la VIE Et vous ne me CHERCHEZ PAS Je suis votre CHEF Et vous ne M'OBEISSEZ PAS Je suis votre DIEU Et vous ne me PRIEZ PAS SI VOUS ETES MALHEUREUX "NE ME LE REPROCHEZ PAS"
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| lundi 21 mai 2007, a 08:58 |
| Recommandation du mari à son épouse |
Abu Darda' a dit à sa femme:"Si tu me vois en colère, réconforte-moi, et si je te vois en colère je te réconforterai sinon nous ne pourrions demeurer ensemble:Si tu cherches à me garder clément à ton égard, tu conserveras mon amour,Ne profère mot quand tu me vois en colère Ne me presse pas continuellement comme si tu tapes sur le tambourin car tu ignores quelle sera ma réaction,Ne te plains pas beaucoup car les plaintes fatiguent et mon coeur s'éloignera de toi ,tu sais bien que le coeur a des reversCar je crois que si l'amour et le mal se réunissent dans le coeur, l'amour cédera la place et s'envolera" Source: Le mariage islamique bien heureux |
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| vendredi 18 mai 2007, a 18:16 |
| LE CHASSEUR ET L’OISEAU |
 Un oiseau survolait une prairie. Là, un chasseur, caché dans les feuillages, avait tendu un piège avec quelques graines comme appât.L'oiseau se posa tout près et dit au chasseur sans le voir:"Qui es-tu? Que fais-tu, couvert de feuillages, dans cette prairie remplie de bêtes sauvages?"Le chasseur répondit:"Je suis un homme pieux qui a abandonné le monde et se satisfait des quelques plantes qui l'entourent. La mort de mes voisins a été une leçon pour moi. J'ai abandonné tous mes biens. Puisqu'au dernier jour, je serai seul et que je suis promis au tombeau, j'ai pensé qu'il valait mieux se consacrer à se rapprocher du Dieu unique. (...)- C'est une erreur que de se retirer dans la solitude, dit l'oiseau.Il est préférable de prendre en patience les tourments que vousinfligent les gens de mauvais caractère. Il faut se rendre utile àautrui, ainsi qu'un nuage!- Ton discours n'a pas de sens! dit le chasseur, car la solitude vaut mieux qu'une mauvaise compagnie. Celui qui ne pense qu'à sa subsistance ne vaut pas mieux qu'un cadavre et sa compagnie est la véritable solitude."L'oiseau:"Il ne peut y avoir de combat que si on te barre le chemin. Et le courage se manifeste lorsqu'on croise ses ennemis."Le chasseur répondit:"C'est vrai si l'on est assez fort pour éviter la méchanceté. Sinon,mieux vaut se retirer!- Il te manque la fidélité du coeur! dit l'oiseau. Si tu es amical,nombreux seront tes amis. Si la brebis s'éloigne du troupeau, c'est une occasion pour le loup. Même si tu t'es gardé du loup, ne te crois pas en sécurité si tu n'es pas entouré d'amis. Si les murs n'étaient pas amis les uns des autres, aucune maison n'aurait de toit. Si la plume n'était pas l'amie du papier, aucune parole ne serait transmise."Des milliers de secrets furent ainsi échangés entre l'oiseau et le chasseur. Finalement l'oiseau demanda:"A qui sont ces grains de blé?- Un orphelin me les a confiés, dit le chasseur. En effet, je suis le protecteur des orphelins.- Je suis dans une passe difficile, dit l'oiseau. J'ai si faim que jemangerais un cadavre. Ô homme vertueux! Permets-moi de manger quelques-unes de ces graines!- Si tu les mangeais sans besoin ce serait alors un péché! dit lechasseur. Si vraiment tu es dans un état de besoin suprême alors tu dois donner un gage."L'oiseau, plein de désir, se rua sur les graines et fut à l'instantcapturé par le piège. Rendu à l'impuissance, il se mit à pleurer.Ô toi qui pleures! Pleure avant ta mort et non pas après!L'oiseau s'écria:"Voilà la récompense de ceux qui se laissent séduire par les sortilèges des ascètes!"Le chasseur lui répliqua:"Que non pas! Voilà plutôt ce qui advient à ceux qui mangent le pain des orphelins!"L'oiseau se lamenta et ses lamentations firent trembler le chasseur et son piège."Ô bien-aimé! disait-il, mon coeur est brisé par tous ces paradoxes.Caresse-moi la tête. Même si j'en suis indigne, daigne venir t'enquérir de mon état!" Extrait du livre "Le Mesnevi" Par Djalal al-Din Rumi (l207-1273) |
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| mardi 15 mai 2007, a 17:30 |
| Aujourd'hui, j'ai planté 37 clous. Et toi ? |
 Un père remet à son fils un sac de clous et lui dit de planter un clou dans la commode en noyer à chaque fois qu'il perdra patience. Le fils plante exactement 37 clous le premier jour. Les semaines passant, l'enfant apprend à garder son self-control, et commence à utiliser de moins en moins de clous. Rapidement l'enfant ne tarde pas à comprendre qu'il est plus facile de garder son calme et sa patience que de planter un clou dans la commode en noyer. Il informait son père à chaque fois qu'il n'utilisait aucun clou. Cette fois, son père lui demande d'arracher un clou à chaque fois qu’il gardera son calme, et qu'il surmontera son impatience. Les semaines passent et l'enfant finit pas arracher tous les clous grâce à la maîtrise de la patience et du calme, et va voir son père. Ce dernier prend la main de son fils, le conduit devant la commode et lui dit : Oui, mon fils !, tu as travaillé dur, et tu as appris à ne plus faire de trous dans la commode en contrôlant tes élans. Mais regarde les trous dans la commode ! Ils ne guériront jamais, et resteront ainsi pour toujours. Tes réactions émotives, ton impatience causeront à chaque fois une blessure incurable dans le coeur tendre des autres. Peu importeront alors les excuses, les blessures resteront là. Une attaque par la langue blessera autant qu'une attaque physique. Nos amis sont une joie pour nous, ils nous font rire, ils nous encouragent au succès, ils nous donnent une oreille attentive, et sont toujours prêts à nous ouvrir leurs coeurs. |
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| dimanche 13 mai 2007, a 08:23 |
| Paroles de ABOU BAKR ESSEDIK |
"Ô peuple! J'ai été élu votre chef quoique je ne sois meilleur qu'aucun d'entre vous. Si je fais le bien , accordez-moi votre appui. Si je fais le mal corrigez-moi. La vérité est honnêteté et le mensonge est la malhonnêteté. Les puissants parmi vous sont faibles à mes yeux, aussi longtemps que je ne leur prends pas ce qui est dû aux autres. Quand les gens cesseront de lutter pour la cause d'Allah. Allah les avilira. Quand un peuple devient malfaiteur, Allah envoie sur lui des calamités. Vous devez m'obéir aussi longtemps que j'obéis à Allah et à son Messager. Si je désobéis à Allah et à son Messager, vous êtes alors libres de me désobéir".
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| vendredi 11 mai 2007, a 12:35 |
| Hadith |
selon Abôu Mâlik el-H`ârith ben Açim el Ach`ari (que Dieu soit satisfait de lui,) l`Envoyé de Dieu , alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut), a dit:
«La pureté rituelle est la moitié de la religion. Dire: «Louange à Dieu», remplit la balance des bonnes actions. Dire «Gloire à Dieu, Louange à Dieu», remplit l`espace compris entre le ciel et la terre. La prière rituelle est lumière, l`aumône est preuve (de ce que le dû est acquitté), la patience est clarté, le Coran est argument en ta faveur ou à ton détriment (selon que tu en suis ou non les prescriptions). Chaque homme, de grand matin, fait commerce de son âme, la sauvant, ou la faisant périr».
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| vendredi 11 mai 2007, a 12:31 |
| HADITH |
selon Abôu Mâlik el-H`ârith ben Açim el Ach`ari (que Dieu soit satisfait de lui,) l`Envoyé de Dieu , alla Allah u alihi WA sallam, (à lui, bénédiction et salut), a dit:
«La pureté rituelle est la moitié de la religion. Dire: «Louange à Dieu», remplit la balance des bonnes actions. Dire «Gloire à Dieu, Louange à Dieu», remplit l`espace compris entre le ciel et la terre. La prière rituelle est lumière, l`aumône est preuve (de ce que le dû est acquitté), la patience est clarté, le Coran est argument en ta faveur ou à ton détriment (selon que tu en suis ou non les prescriptions). Chaque homme, de grand matin, fait commerce de son âme, la sauvant, ou la faisant périr».
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| jeudi 10 mai 2007, a 10:54 |
| L'arbre du Berger |
 Chaque fois que le vieux berger allait dans les prairies faire paître ses moutons, il se reposait sous un pommier près de la colline, et quand c'était l'automne, il parlait a l'arbre et disait : "Allez mon brave, donne donc une pomme a ce vieil homme!"Alors une délicieuse pomme bien mûre tombait de l'arbre. Le vieil homme prenait son couteau orné de nacre et coupait la pomme en morceaux. Il mélangeait ces morceaux dans du yaourt et mangeait avec un appétit aiguisé par le grand air.Il avait planté l'arbre vingt ans plus tôt et l'avait arrosé au début. Apres avoir pris ses ablutions, il arrosait l'arbre avec l'eau qui restait dans son bidon. Puis le pommier grandit et commença a donner des fruits. En ces temps-là, le berger était jeune et il n'avait aucun mal a cueillir les pommes lui-même. Mais les années passèrent, et tandis que l'arbre grandissait le berger se faisait vieux. Quel que soit le nombre d'années passées, c'était toujours le même arbre dont le berger s'était occupé comme d'un bébé. Il disait parfois, tout en caressant l'arbre :" Mon enfant, envoie-moi ma part d'aujourd'hui!" Et une pomme tombait aussitôt, sans qu'il ait a renouveler sa demande.Cela continua ainsi pendant de longues années, sans intervalle.Les villageois pouvaient voir tout cela a distance et la rumeur de répandit que le vieil homme était un saint. C'est pourquoi ils ne laissaient personne d'autre cueillir des fruits de " l'arbre du berger" , et si quelqu'un osait faire cela en cachette, il se faisait dument réprimander.Un jour, le berger demanda une fois encore une pomme. Bien que les branches fussent pleines de fruits,aucun ne tomba. Le vieil homme réitéra sa demande, encore et encore..mais l'arbre ne répondait pas. Le vieil homme s'éloigna alors de l'arbre, des larmes ruisselant sur son visage et mouillant sa barbe blanche, puis alla chercher du réconfort auprès de ses moutons. C'était la toute première fois que son enfant l'avait rejeté.Le berger était désormais totalement recourbé; son corps était devenu trop lourd pour ses faibles jambes. Quand il rassembla son troupeau et se dirigea vers le village, il fut surpris d'entendre l'appel a la prière du soir venir de la mosquée du village. Ce fut comme une renaissance pour lui, quelque chose lui était venu à l'esprit. Sans faire attention a son vieux coeur, il courut vers l'arbre rempli d'une joie ineffable. Il embrassa l'arbre avec compassion et dit : " Mon cher, tu as rendu ce vieil homme bien triste ; pourquoi ne m'as tu pas dit que c'était le premier jour de Ramadhan et qu'il fallait que je jeune!".
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| mercredi 09 mai 2007, a 13:20 |
| La noblesse |
Si tu veux atteindre la noblesse, fais preuve de bonté envers tes amis, rends le bien pour le mal à tes ennemis.Tu verras celui qui te témoignait de l'inimité se transformer en ami dévoué ." Cheikh Al Alawi |
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| mardi 08 mai 2007, a 08:59 |
| La fraternité |
QUE TON SILENCE SOIT MEDITATION
QUE TA PAROLE SOIT INVOCATION QUE TON REGARD TE SERVE DE LECONS QUE NOTRE FRATERNITE SOIT UN BOUCLIER CONTRE TOUTES PASSIONS |
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| lundi 07 mai 2007, a 08:59 |
| La vie n'est que éphémère |
J'ai pas envie de périr en enfer Ni rester sur cette terre Je réfléchis et je me dis Qu'il me faut le paradis J'ai envie de vivre tout simplement En suivant la sunna et le coran J'échangerai ma vie d'ici bas Contre l'éternité dans l'au-delà Le paradis est sous les pieds de ma mère Et j'accomplirais toujours ma prière En me prosternant par terre Je me brancherais avec mon créateur Lui qui et le Bienfaiteur Je suis Soumise à DIEU Lui seul peut me donner ce que je veux Pas besoin de toi Mais juste besoin de foi
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| dimanche 06 mai 2007, a 09:01 |
| GLOIRE A MON SEIGNEUR |
 "Gloire soit rendue à mon Seigneur, Lui l'Adorable, le Seul à adorer, mon Seigneur, l'Eternel, existant à tout jamais,Qui nous aime, Celui dont la clémence et la puissance embrassent l'univers, le Régulateur des mondes, la lumière de la création.A Lui va notre adoration, à Lui appartient toute adoration.Il existait avant toute chose et existera après que tout ce qui vit aura cessé de vivre.Tu es l'Adoré mon Seigneur, Tu es le Maître qui aime et qui pardonne.Ton pardon et Ta miséricorde sont infinis ô mon Seigneur:Tu es l'aide de l'affligé,Le Consolateur de toute détresse,le refuge de celui dont le coeur est brisé...Tu es l'ami du pauvre et de l'endetté.Ô mon Seigneur, Tu es le Créateur, je ne suis que Ta créature ;Tu es mon souverain, je ne suis que Ton serviteur,Tu es celui qui aide et moi celui qui supplie.Tu es, ô mon Seigneur, mon refuge ;Tu est celui qui pardonne et moi le pêcheur;Tu es le Miséricordieux, qui sait tout, qui aime tout ;Je cherche à tâtons dans l'obscurité ;je cherche Ta connaissance et Ton amour.Accorde-moi, mon Seigneur, Ta connaissance, Ton amour et Ta pitié ;pardonne-moi mes pêchés, ô mon Seigneur, et laisse-moi T'approcher. " Source : Les Compagnons du Prophète Tome 1 page 80 par Messaoud Abu Usama Edition Tawhid |
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| samedi 05 mai 2007, a 09:01 |
| La confiance |
La confiance est comme un château de sable: difficile
à construire, mais facile à détruire |
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| jeudi 03 mai 2007, a 09:51 |
| La reflexion |
Pourquoi tu ne te poses pas des questions ? As-tu peur de la réponse ? Es-tu conscient ? De posséder cette chance? Ton atome d'acte tu le verras Et ce jour là Il sera trop tard Mais aujourd'hui il n'est pas tard Réfléchi bien, soit malin Et ton destin, sera le bon chemin Tu remarqueras que tes instants présents Ne dureront qu'un petit moment Sache alors qu'un jour tu seras mort Et que toutes tes richesses ici bas Tu ne les gardera pas Tu seras jugé Tu ne pourras pas y échappé Peut-être que tu sauras Que la vérité t'était dévoilé ici-bas
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| mardi 01 mai 2007, a 11:09 |
| LE BONHEUR |
Le bonheur est en nous. C'est un diamant aux mille facettes qui tourne sur lui-même et brille. Le bonheur est une denrée merveilleuse... plus on en donne, plus on en a. Le bonheur est souvent la seule chose que l'on puisse donner sans l'avoir, et c'est en le donnant qu'on l'acquiert!
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