LA FOI AU JOUR DU JUGEMENT DERNIER Et cette prétention est rendue nulle et non avenue par les textes religieux, les sens et la raison :
1 - Quant aux textes religieux :
Les textes religieux prouvant l'existence des supplices et délices dans le tombeau ont été mentionnés précédemment d'une façon très explicite.
El Boukhari rapporte d'après Ibnou Abbas qu'un jour, le prophète passa près de deux tombes et dit : « Ces deux hommes subissent des tourments et ce n'est pas pour un péché grave ! Si ! C'est un péché grave ! L'un d'entre eux colportait de la calomnie tandis que l'autre ne se préservait pas de son urine ».
2 - Quant aux sens :
Le dormeur ressent dans ses rêves qu'il jouit de plaisir dans un endroit vaste et magnifique ou qu'il souffre dans un endroit étroit angoissant, qui le pousse parfois à se réveiller.
Et avec tout cela, le dormeur se trouve toujours dans sa chambre, allongé sur son lit.
Le sommeil est le frère de la mort, et c'est pourquoi Allah l'a appelé « décès » :
Allah reçoit les âmes au moment de leur mort ainsi que celles qui ne meurent pas au cours de leur sommeil. Il retient celles à qui Il a décrété la mort, tandis qu'Il renvoie les autres jusqu'à un terme fixé.(Sourate 39 Az Zumar/Les Groupes V 42)
3 - Quant à la raison :
Le dormeur voit dans ses rêves des visions coïncidant à la vie quotidienne ; il se peut même qu'il voie le prophète selon sa description physique. Et celui qui rêve ainsi du prophète peut considérer qu'il a rêvé réellement de lui, tout en se trouvant dans sa chambre allongé sur son lit et loin du monde de ses rêves.
Puisque cela est possible dans la vie d'ici-bas, comment ne le serait-il pas dans la vie de l'au-delà ? !
Quant à la justification de leur prétention (que lors de la profanation des tombes, le mort ainsi que la tombe ne subissent aucune modification), nous la réfutons en nous appuyant sur plusieurs arguments : Le premier :
Il est interdit de contredire les textes religieux par ce genre d'ambiguïtés.
Si le contradicteur prêtait réellement une attention aux textes religieux, il saurait pertinemment que ces ambiguïtés sont réfutables.
Comme dit si bien un poète :
« Ô ! que de paroles vraies sont critiquées
Et tout ça à cause d'une compréhension erronée » Le second :
A SUIVRE |